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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502811

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante congolaise. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'état de santé de la requérante étaient accessibles dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602390

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision de résiliation d'une convention d'occupation précaire d'un local sur le domaine public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (détournement de pouvoir, égalité, motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

ERNST & YOUNG NANTES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative est donc confirmée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407974

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le sous-préfet, agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions. Il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de séjour régulier préalable, et l'OQTF, justifiée par cette situation irrégulière, étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 433-4, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet par l'OFII du bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que la décision initiale de refus, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, avait été prise sans procéder à l'entretien de vulnérabilité préalable exigé par l'article R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice de procédure affectait la régularité de la décision soumise au juge.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215386

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent du CHU de Nantes visant à annuler une sanction disciplinaire de blâme. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente et que la procédure, notamment la communication du dossier, respectait les exigences légales, en particulier celles de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également estimé que les faits reprochés à l'agent, concernant l'utilisation d'un transpalette et des désaccords sur son planning, étaient suffisants pour justifier la sanction.

Avocat : SARL ANTIGONE

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600129

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : MORDANT FILIOR SERRE

5 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602211

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. La requérante, déjà titulaire d'une autorisation de regroupement familial, ne pouvait pas valablement former une nouvelle demande sur le fondement de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que cette circonstance ne permettait pas de faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension.

Avocat : LANTHEAUME

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601793

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour transférer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant n'a pas accompli les démarches requises par la préfecture des Yvelines pour solliciter un rendez-vous via la plateforme dédiée. Par conséquent, les conditions légales d'urgence et d'utilité nécessaires pour prononcer une telle injonction ne sont pas remplies.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503363

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante russe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches dans son pays d'origine. Elle a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503417

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée et de son séjour irréguliers en France et de ses attaches familiales en Algérie. Elle a également jugé que l'interdiction de retour, prise en application des articles L. 612-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée par la circonstance que l'intéressé avait été contrôlé en infraction pour défaut de permis de conduire.

Avocat : DANTCIKIAN

5 mars 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour et de rendez-vous. La juridiction rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603301

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête irrecevable, d'une part, car elle invoque simultanément les fondements distincts des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, et d'autre part, car le recours en annulation formé parallèlement suspend déjà l'exécution de la mesure en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui ne satisfait pas à la condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de saisir le juge des référés d'une demande de suspension de cette décision implicite de rejet.

Avocat : DURANT GIZZI

4 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601002

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à rectifier la nuance politique attribuée par le préfet à sa liste électorale. Le juge a estimé que l'attribution administrative d'une nuance, destinée à l'agrégation des résultats et à l'information, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'opinion, sincérité du scrutin). La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le décret du 9 décembre 2014 relatif aux applications électorales.

Avocat : COLMANT

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601069

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du Pakistan comme pays de renvoi, interdiction de retour) et un placement en rétention administrative concernant M. G... B..., ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant notamment que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle du requérant et que la procédure de demande d'asile engageait des garanties spécifiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et au statut des réfugiés.

Avocat : VANSTEELANT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601092

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention) en raison de vices de procédure, notamment une motivation insuffisante et un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'homme.

Avocat : VANSTEELANT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202147

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'agent public contestant sa mise à la retraite pour invalidité d'office. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 31 mars 2022 était un simple acte préparatoire et non une décision faisant grief, et que la procédure, notamment l'avis de la commission de réforme, était régulière. La décision finale d'admission à la retraite du 28 juin 2022 a été considérée comme légale, fondée sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SELARL ARCANTHE

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300973

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi de six requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions préfectorales retirant des aides agricoles (PAC) et d'ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement. La requérante s'étant désistée de toutes ses demandes, le tribunal a constaté ce désistement et a prononcé la radiation des affaires du rôle, conformément aux dispositions du code de justice administratif.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300974

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi de six requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions de retrait d'aides agricoles (premier pilier de la PAC) et des ordres de recouvrer émis contre Mme A... B... pour les campagnes 2017 à 2019. La juridiction constate que la requérante s'est désistée purement et simplement de toutes ses demandes par des mémoires enregistrés le 23 février 2026. En application des dispositions du code de justice administrative, le tribunal a prononcé la radiation des six instances du rôle, mettant ainsi fin aux procédures sans examen du fond.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026