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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTIQEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201594

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, agent de service hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier de Saint-Palais de reconnaître le caractère professionnel de sa hernie discale. La juridiction a estimé que la requérante n’établissait pas que sa pathologie correspondait aux travaux listés au tableau n°98 des maladies professionnelles, ni qu’elle était essentiellement et directement causée par l’exercice de ses fonctions, conformément à l’article 822-20 du code général de la fonction publique. La décision s’appuie sur l’avis défavorable du conseil médical et les conclusions de l’expertise médicale, qui n’ont pas été contredits par des éléments probants.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305255

Le tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 10 mai 2023 par laquelle la présidente du centre communal d'action sociale (CCAS) de Lanton a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie dépressive de Mme C, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. La requérante, fonctionnaire, souffrait d'un syndrome dépressif qu'elle estimait lié à ses fonctions. Le juge a considéré que, malgré l'avis défavorable du conseil médical, l'administration avait commis une erreur de droit et d'appréciation en ne suivant pas les avis concordants du médecin de prévention et d'un psychiatre, qui établissaient un lien direct entre la maladie et le service. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et les articles L. 461-1 et R. 461-8 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404290

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Amilaura contre la décision du 29 mai 2024 suspendant ses deux accréditations Erasmus+ pour 2021-2027. La directrice du groupement d'intérêt public Erasmus+ France Education Formation était compétente pour édicter cette mesure, conformément à la convention constitutive du groupement. Le tribunal a estimé que la suspension, fondée sur des détournements de fonds et des non-conformités graves, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de disproportion. La décision s'appuie notamment sur le règlement UE 2021/817.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2005591

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Mérignac pour un stade nautique, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La cour administrative d’appel de Bordeaux avait déjà annulé le jugement avant-dire droit et rejeté la demande des requérants par un arrêt définitif du 27 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus du préfet de la Gironde de fermer le débit de boissons "Carnaval Café" sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. La requérante invoquait notamment le non-respect des distances réglementaires par rapport à une école primaire et des troubles à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'user de ses pouvoirs de police spéciale, les conditions légales de fermeture n'étant pas réunies. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment ses articles L. 3332-15 et L. 3335-1.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306167

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Mérignac à la société Brifimmo pour la démolition d’une maison et la construction de deux maisons individuelles. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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2 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304133

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 mai 2021 et de sa maladie professionnelle déclarée en 2022, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a annulé les arrêtés du 14 juin 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature consentie à un conseiller municipal étant irrégulière au regard des articles L. 2122-18 et L. 2122-26 du code général des collectivités territoriales. Par voie de conséquence, le titre exécutoire fondé sur ces arrêtés a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D, agent communal, pour contester le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales dans la requête n°2304134, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette requête et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. Concernant la requête n°2304865, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation, en application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et a accordé à M. D une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401144

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur le 12 février 2024. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CONSILIUM ATLANTIQUE

20 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300131

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A, agent de maîtrise principal de la commune de Mérignac, contestant trois décisions du maire la plaçant en congé maladie ordinaire (2021), en disponibilité d'office pour raison de santé (début 2022) et en disponibilité conservatoire (à compter d’avril 2022). La requérante soutenait que ces décisions méconnaissaient l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique, estimant que son état de santé, imputable au service, justifiait un maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, considérant le moyen non fondé, et a mis à la charge de Mme A une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour chaque instance.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304480

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 15 juin 2023 par laquelle le maire d'Artigues-près-Bordeaux a refusé de renouveler le contrat de Mme B, agent public recrutée en contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la commune n'a pas démontré que ce non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, comme l'exige la jurisprudence pour les agents contractuels. La décision est entachée d'une erreur de droit, la commune n'ayant pas précisé les critères de sélection ni établi que le profil de l'agent ne correspondait plus aux besoins du service, d'autant que le poste a été pourvu. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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15 mai 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202847

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2022 de la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes fixant la liste d'aptitude pour l'accès au cadre d'emplois des chefs de service de police municipale par promotion interne, au motif qu'il n'y était pas inscrit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa candidature, l'absence de formation continue du candidat retenu, et l'erreur d'appréciation sur la valeur professionnelle comparée, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B, fondées sur l'illégalité fautive de cet arrêté, ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-1391 du 17 novembre 2006.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme G, qui contestaient un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Mérignac pour la construction d'une maison avec piscine. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, rendant leur demande irrecevable. Par suite, les conclusions en annulation des arrêtés des 14 février 2022 et 22 mars 2023 ont été rejetées, et la demande de frais de justice des requérants a été rejetée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. et Mme G ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Mérignac et 1 500 euros à M. B.

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7 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206009

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. Belloc demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel la maire de Lanton avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, se fondant sur des manœuvres frauduleuses établies par un jugement correctionnel, où M. Belloc, en tant qu'élu, était intervenu dans l'instruction de sa propre demande de permis, en violation des articles R. 111-2 et L. 425-6 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la validité du retrait pour fraude, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de non-opposition à déclaration préalable du maire de Lège-Cap-Ferret, autorisant la construction d’une véranda sur pilotis. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la continuité avec les agglomérations existantes et à l’interdiction de construire dans la bande des 100 mètres du littoral. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’article L. 121-8, jugeant que l’extension, limitée à 17,97 m² (moins de 12 % de la surface existante), ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée. En revanche, il a annulé la décision pour méconnaissance de l’article L. 121-16, la parcelle n’étant pas située dans un espace urbanisé au sens de ces dispositions.

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6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303311

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait l'arrêté du maire de La Teste-de-Buch du 3 avril 2023 établissant la liste d'aptitude au grade d'ingénieur territorial, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, la délibération habilitant le maire à ester en justice ayant été régulièrement publiée avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles de publicité électronique. Sur le fond, il a jugé que le moyen relatif au non-respect de la procédure d'évaluation et des lignes directrices de gestion n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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5 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Mathon. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Bergerac du 24 mars 2025 supprimant les places de stationnement rue Saint-Martin, invoquant une perte de chiffre d'affaires pour sa boulangerie-pâtisserie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant créé des places de stationnement "arrêt minute" à proximité immédiate du commerce, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

2 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201087

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le syndicat d'hôtellerie de plein air des Landes et plusieurs sociétés de camping d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la communauté de communes des Grands Lacs d’abroger une délibération et une clause contractuelle instaurant un coefficient multiplicateur pour le calcul de la part fixe de la facture d’eau potable des campings. Les requérants soutenaient que cette mesure méconnaissait l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales, qui impose que la part fixe soit établie en fonction des charges du service et des caractéristiques du branchement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301524

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104938

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

17 février 2025• 9ème chambre