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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTIQEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de maladies professionnelles des épaules reconnues imputables au service. La responsabilité sans faute de la commune de Fumel a été engagée sur le fondement de l’obligation de garantir ses agents contre les risques professionnels. Le tribunal a évalué les différents préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique) et a condamné la commune à verser à Mme A une somme totale de 7 021 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2023. Les frais d’expertise de 1 560 euros ont été mis à la charge de la commune.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

4 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que privée de revenus, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de placement d'enfants à son domicile au moment de la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505291

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé-suspension introduit par l'association Alouette Animation contre le refus du maire de Pessac de l'autoriser à participer à l'événement "Assos en fête 2025". Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que l'association, qui n'avait pas participé à l'événement les deux années précédentes, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512776

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique. Le premier arrêté du 16 mai 2025 lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. Le second arrêté du 15 juillet 2025 prononçait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512870

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par une agente de la commune de Pornic contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le délai de décision, la motivation de l'avis médical et l'erreur d'appréciation au regard du lien entre la pathologie et le service. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205045

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 6 avril 2022. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser d'examiner la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA en l'absence d'éléments médicaux nouveaux.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00096

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105583

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 janvier 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait rejeté pour incompétence la demande de licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'inspection du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour apprécier le statut de salariée protégée de Mme A, alors qu'elle avait sollicité l'organisation d'élections professionnelles et s'y était portée candidate. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-6 et L. 2411-7 du code du travail, relatifs à la protection des salariés demandeurs d'élections et des candidats.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

21 juillet 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02354

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214068

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de résident le 10 novembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201594

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, agent de service hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier de Saint-Palais de reconnaître le caractère professionnel de sa hernie discale. La juridiction a estimé que la requérante n’établissait pas que sa pathologie correspondait aux travaux listés au tableau n°98 des maladies professionnelles, ni qu’elle était essentiellement et directement causée par l’exercice de ses fonctions, conformément à l’article 822-20 du code général de la fonction publique. La décision s’appuie sur l’avis défavorable du conseil médical et les conclusions de l’expertise médicale, qui n’ont pas été contredits par des éléments probants.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

30 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00607

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404290

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Amilaura contre la décision du 29 mai 2024 suspendant ses deux accréditations Erasmus+ pour 2021-2027. La directrice du groupement d'intérêt public Erasmus+ France Education Formation était compétente pour édicter cette mesure, conformément à la convention constitutive du groupement. Le tribunal a estimé que la suspension, fondée sur des détournements de fonds et des non-conformités graves, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de disproportion. La décision s'appuie notamment sur le règlement UE 2021/817.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305255

Le tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 10 mai 2023 par laquelle la présidente du centre communal d'action sociale (CCAS) de Lanton a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie dépressive de Mme C, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. La requérante, fonctionnaire, souffrait d'un syndrome dépressif qu'elle estimait lié à ses fonctions. Le juge a considéré que, malgré l'avis défavorable du conseil médical, l'administration avait commis une erreur de droit et d'appréciation en ne suivant pas les avis concordants du médecin de prévention et d'un psychiatre, qui établissaient un lien direct entre la maladie et le service. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et les articles L. 461-1 et R. 461-8 du code de la sécurité sociale.

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26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204281

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation in solidum de la communauté de communes Médoc Atlantique et de la commune de Lacanau pour les préjudices subis lors d’une chute sur une plage le 27 juillet 2016. La requérante soutenait que la responsabilité pour risque des collectivités était engagée en raison du défaut de protection et de signalisation d’une chaise de surveillance couchée au sol. Le tribunal a considéré que, même en admettant la matérialité des faits, la chaise, de dimensions importantes, était clairement visible sur la plage, ce qui excluait tout défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la répartition des compétences entre les collectivités.

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24 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus du préfet de la Gironde de fermer le débit de boissons "Carnaval Café" sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. La requérante invoquait notamment le non-respect des distances réglementaires par rapport à une école primaire et des troubles à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'user de ses pouvoirs de police spéciale, les conditions légales de fermeture n'étant pas réunies. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment ses articles L. 3332-15 et L. 3335-1.

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3 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D, agent communal, pour contester le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales dans la requête n°2304134, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette requête et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. Concernant la requête n°2304865, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation, en application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et a accordé à M. D une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304133

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 mai 2021 et de sa maladie professionnelle déclarée en 2022, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a annulé les arrêtés du 14 juin 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature consentie à un conseiller municipal étant irrégulière au regard des articles L. 2122-18 et L. 2122-26 du code général des collectivités territoriales. Par voie de conséquence, le titre exécutoire fondé sur ces arrêtés a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B, propriétaires d’une maison à Lège-Cap-Ferret, afin d’examiner les désordres affectant un mur séparant leur terrain de la voie publique, menaçant de s’effondrer. La commune de Lège-Cap-Ferret, qui ne s’oppose pas à la mesure, a obtenu que l’expertise soit rendue opposable à l’État (préfet de la Gironde), les désordres étant potentiellement liés à des infiltrations d’eau de mer et à l’appartenance de l’ouvrage au domaine public maritime. La mission de l’expert inclut la détermination des causes des désordres, le chiffrage des travaux et l’identification des responsabilités, sans que le juge des référés ne se prononce sur la charge des frais d’expertise.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

20 mai 2025