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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ANTIQEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496026

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496026.20240926• 7ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496306

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496306.20240926• 7ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400122

SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 septembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401949

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

17 septembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00440

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

5 septembre 2024• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007866

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007880

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007867

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2107645

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007864

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007865

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318558

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 30 août 2024, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B. Celui-ci contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le préfet de Maine-et-Loire ayant délivré le titre de séjour sollicité le 28 février 2024, les décisions attaquées ont été implicitement retirées, rendant les conclusions d’annulation et d’injonction sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’avocat, en application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

30 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317305

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour et une assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, retirant implicitement les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

30 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001310

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale concernant sa demande indemnitaire et de reclassement en catégorie A. Le requérant invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’il estimait discriminatoire et contraire aux principes d’égalité salariale et de traitement, en raison des différences de rémunération entre instituteurs et professeurs des écoles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les dispositions contestées ne méconnaissaient ni le principe d’égalité, ni les textes européens ou constitutionnels invoqués. Aucune faute de l’administration n’a été retenue, et la demande de question préjudicielle a également été écartée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001302

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire par le ministre de l’éducation nationale. La requérante, ancienne institutrice devenue professeure des écoles, soutenait que le décret du 1er août 1990 instaurait une inégalité salariale contraire au principe « à travail égal, salaire égal » et à plusieurs textes nationaux et européens. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de démonstration d’une différence de traitement injustifiée entre les instituteurs et les professeurs des écoles. La demande de saisine du Conseil d’État ou de la Cour de justice de l’Union européenne a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001303

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, contestant le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et de l’indemniser pour pertes de revenus. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire aux principes d’égalité salariale et de non-discrimination, notamment au regard de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la différence de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles reposait sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de diplômes. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour annuler la décision contestée.

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14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001307

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B C épouse A, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l'Éducation nationale de lui accorder un reclassement en catégorie A avec effet rétroactif au 1er août 1990, ainsi qu'une indemnisation de 497 000 euros pour perte de revenus et préjudices. Le tribunal a jugé que les dispositions du décret du 1er août 1990, qui conditionnent l'accès à la catégorie A des professeurs des écoles à l'obtention d'un diplôme ou à un avis de la commission administrative paritaire, ne méconnaissent pas le principe d'égalité de traitement ni les stipulations de l'article 119 du traité de Rome ou de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la question préjudicielle sollicitée, au motif que les différences de rémunération entre instituteurs et professeurs des écoles reposent sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière.

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14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001311

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A épouse B, professeure des écoles, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire préalable et de condamnation de l’État à réparer ses préjudices. Elle contestait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qui, selon elle, instaure une inégalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles en violation du principe « à travail égal, salaire égal », de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les différences de traitement entre les corps d’instituteurs et de professeurs des écoles reposent sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière, et que le décret contesté n’est pas contraire aux principes d’égalité salariale invoqués.

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14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001314

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse C, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait 497 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe « à travail égal, salaire égal » issu de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les instituteurs et professeurs des écoles n’exercent pas des fonctions identiques, et que la différence de traitement fondée sur le diplôme et les modalités de recrutement est objectivement justifiée, écartant toute violation du principe d’égalité salariale. La demande de question préjudicielle à la CJUE a également été rejetée.

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14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001313

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B A, professeure des écoles, d’une demande indemnitaire et d’injonction visant à contester son classement en catégorie A et sa rémunération, qu’elle estime inférieures à celles auxquelles elle aurait droit depuis le 1er août 1990. La requérante soutenait que le décret du 1er août 1990 et ses circulaires d’application étaient illégaux, car ils instauraient une différence de traitement salarial injustifiée entre instituteurs et professeurs des écoles, en méconnaissance du principe d’égalité de traitement et des stipulations de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la requête était irrecevable en raison de l’absence de décision préalable de l’administration sur sa réclamation indemnitaire, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n’a été appliqué pour trancher le fond, la décision se fondant principalement sur des règles de procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024