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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTOINEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00090

Avocat : SELARLU ANTOINE CARLE AVOCATS

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406995

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de leur enfant. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son époux n'était pas suffisamment démontrée, la seule production d'une facture d'électricité et la naissance de l'enfant étant insuffisantes pour établir la stabilité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANTOINE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407062

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que sa présence habituelle en France n'était établie que depuis 2019 et qu'il ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes pour s'opposer à son éloignement, sa famille pouvant poursuivre sa vie dans leur pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403102

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants tunisiens, contestant les refus implicites puis explicites du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

27 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406683

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle, de la situation irrégulière de sa mère et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANTOINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405749

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, jugeant que le requérant n'avait pas sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté de la présence en France, en l'absence de titre de séjour antérieur.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501247

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis 2018, était marié à une Française, père de deux enfants, exerçait une activité professionnelle et que son unique condamnation pénale ne justifiait pas une telle mesure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : ANTOINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500135

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la situation des Algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANTOINE

25 juin 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00923

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301410

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait la non-attribution d'une prime d'éloignement par la société La Poste. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens et de conclusions dirigées contre une décision, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les conclusions de La Poste tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ANTOINE

12 juin 2025
TA101Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401418

Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution de son jugement du 5 mars 2024, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Le jugement avait annulé un arrêté du garde des sceaux et condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A. L’administration a pris un nouvel arrêté motivé le 23 octobre 2024 et procédé au paiement des frais, ce qui constitue une exécution complète de la décision.

Avocat : ANTOINE

12 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400046

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son éviction de ses fonctions de 2ème adjointe au maire de L'Etang Salé. La juridiction a jugé que le retrait de ses délégations par le maire, suivi du refus du conseil municipal de la maintenir dans ses fonctions, était justifié par des dissensions publiques et répétées, constituant un motif légitime étranger à la bonne marche de l'administration communale. Le tribunal a appliqué un contrôle restreint sur cette décision à caractère réglementaire, conformément à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Il a également rejeté les moyens tirés du détournement de pouvoir et de l'atteinte à la liberté d'opinion, et a considéré que l'annulation de la seconde délibération, portant réorganisation des adjoints, n'était pas fondée en l'absence d'illégalité de la première.

Avocat : ANTOINE

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301349

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, 2ème adjointe au maire de l'Etang Salé, qui contestait l'arrêté du 11 octobre 2023 portant retrait de ses délégations de fonctions et de signature. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement retirer ces délégations à tout moment, sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, dès lors que la décision n'est pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. En l'espèce, les dissensions publiques et la rupture du lien de confiance, notamment liées à la candidature de Mme A aux élections sénatoriales et à ses propos publics mettant en cause l'honnêteté du maire, constituent un motif valable lié à la bonne marche de l'administration. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du détournement de pouvoir et de l'atteinte aux libertés fondamentales ont été écartés.

Avocat : ANTOINE

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01686

Avocat : ANTOINE

5 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501366

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 2 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : ANTOINE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501598

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus d'abroger une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la convocation à l'aéroport pour un embarquement vers la Guinée, prévue le 5 juin 2025, ne démontrait pas un risque imminent d'éloignement, et que les allégations sur l'absence d'accès aux soins pour sa schizophrénie en Guinée n'étaient pas étayées par des pièces médicales suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonctions, frais) ont également été rejetées.

Avocat : ANTOINE

5 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501061

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du Préfet de la Gironde du 20 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure (dont l'entretien individuel) et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la présomption de confiance mutuelle entre États membres de l'UE n'était pas suffisamment renversée par les éléments fournis. La solution retenue est fondée sur le Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANTOINE

3 juin 2025• étrangers JU
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501611

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de son éloignement du territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'exécution de la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à la vie et à la santé. La décision s'appuie sur l'absence de démonstration d'une rupture des soins en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : ANTOINE

3 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300571

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis (CASA) d'un litige en plein contentieux relatif à la responsabilité décennale de la société SMCE REHA, chargée de la réhabilitation de canalisations, en raison de désordres affectant leur revêtement intérieur. La CASA demandait la condamnation de cette société, et subsidiairement celle du fournisseur BRANDENBURGER, au paiement de travaux réparatoires, de frais d'expertise et de frais d'avocat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CASA, considérant que les désordres constatés n'étaient pas de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305696

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par une menace à l’ordre public, méconnaît l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans condition d’ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

19 mai 2025• 2ème chambre