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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

232

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTONEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500307

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis dix ans et son intégration professionnelle, Mme B conservait des attaches familiales au Maroc (enfant majeur et famille) et n'établissait pas que sa vie privée et familiale ne pouvait s'y poursuivre. En conséquence, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : SANTONI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509011

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant camerounais en situation irrégulière depuis 2019, demandait à être convoqué par la préfète de l'Essonne pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa précarité et à un examen de coach sportif. Le juge estime que la durée de traitement de sa demande, bien qu'importante, ne justifie pas une priorité par rapport aux autres usagers. Il considère également que M. B ne démontre pas une urgence particulière, sa situation personnelle ou professionnelle n'étant pas menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, et rejette donc l'intégralité de ses demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522738

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, résidant dans les Hauts-de-Seine, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a rejeté la requête en se déclarant incompétent territorialement, au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence, sans examen de l’urgence ou du bien-fondé de la demande.

Avocat : DANTON

10 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301643

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient la décision du 20 décembre 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Corse de transférer leur fils du collège Giraud au collège de Montesoro. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : SANTONI

4 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507947

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé un dossier complet. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507641

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour "salarié" de M. B, ressortissant marocain. La condition d'urgence a été présumée et confirmée par la suspension du contrat de travail et la menace de licenciement du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507945

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant d'établir avoir déposé un dossier complet. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances propres à l'intéressé démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507950

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403551

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un duplicata de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le duplicata lui a été délivré, ce dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, compte tenu des circonstances de l’espèce.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511538

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511497

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un titre de séjour, estimant son dossier complet depuis novembre 2023. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par le référé mesures utiles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour, sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, d'autant que son titre de séjour a expiré. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANTON

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305815

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer leur demande de titre de séjour. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à leur verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404293

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé à Mme C, ressortissante congolaise, une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire, l'avait obligée à quitter le territoire français, avait fixé le pays de destination et lui avait interdit le retour pendant un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions relatives à la protection temporaire (articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) alors que Mme C avait sollicité un titre de séjour en qualité d'étudiante. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant brésilien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le recours au fond formé par l'intéressé contre l'obligation de quitter le territoire français produit un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

24 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505125

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025. Cet arrêté prolongeait la suspension de M. B, professeur, et réduisait de moitié son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l'intérêt public à le maintenir éloigné de ses fonctions en contact avec des mineurs.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

21 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500620

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401363

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses attaches privées et familiales en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400737

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité zimbabwéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches familiales en France, et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement définitives.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre