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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

388

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTONEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522738

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, résidant dans les Hauts-de-Seine, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a rejeté la requête en se déclarant incompétent territorialement, au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence, sans examen de l’urgence ou du bien-fondé de la demande.

Avocat : DANTON

10 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301643

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient la décision du 20 décembre 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Corse de transférer leur fils du collège Giraud au collège de Montesoro. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

SANTONI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507947

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé un dossier complet. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507945

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant d'établir avoir déposé un dossier complet. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances propres à l'intéressé démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507641

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour "salarié" de M. B, ressortissant marocain. La condition d'urgence a été présumée et confirmée par la suspension du contrat de travail et la menace de licenciement du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507950

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403551

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un duplicata de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le duplicata lui a été délivré, ce dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, compte tenu des circonstances de l’espèce.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 août 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300729

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, enseignant, d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’heures supplémentaires et de frais de déplacement pour l’année scolaire 2021-2022. En cours d’instance, l’administration a régularisé la situation en versant les sommes réclamées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511497

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un titre de séjour, estimant son dossier complet depuis novembre 2023. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par le référé mesures utiles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511538

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305815

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer leur demande de titre de séjour. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à leur verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour, sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, d'autant que son titre de séjour a expiré. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANTON

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404293

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé à Mme C, ressortissante congolaise, une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire, l'avait obligée à quitter le territoire français, avait fixé le pays de destination et lui avait interdit le retour pendant un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions relatives à la protection temporaire (articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) alors que Mme C avait sollicité un titre de séjour en qualité d'étudiante. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501254

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A B d’étendre les opérations d’expertise initialement ordonnées le 20 septembre 2024 concernant les désordres de la halle couverte du marché "Marie de Lorraine" à Guise. L’expertise est ainsi rendue commune et opposable à la société BPLUSB Architecture (maître d’œuvre) et à la société APAVE Nord Ouest (contrôle technique), cette extension étant jugée utile et non contestée. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le juge a rejeté les conclusions de la société APAVE visant à obtenir des déclarations de droit ou des réserves de garantie, ces demandes relevant du juge du fond.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant brésilien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le recours au fond formé par l'intéressé contre l'obligation de quitter le territoire français produit un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

24 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304329

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, qui contestait sa prise en charge chirurgicale en novembre 2012 par le CHRU de Lille pour un anévrisme de l'aorte abdominale. Le requérant invoquait un défaut d'information sur les risques de l'intervention et une faute dans le choix de la technique opératoire, sollicitant l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que le CHRU de Lille n'avait commis aucune faute, que le défaut d'information n'était pas établi et que les conditions d'intervention de l'ONIAM n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505125

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025. Cet arrêté prolongeait la suspension de M. B, professeur, et réduisait de moitié son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l'intérêt public à le maintenir éloigné de ses fonctions en contact avec des mineurs.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

21 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Blavot contestant un arrêté du maire de Saint-Alban de non-opposition à une déclaration préalable pour une clôture. Les moyens soulevés ont été jugés inopérants : les atteintes aux droits de propriété ou au préjudice commercial relèvent des droits des tiers et des tribunaux judiciaires, et le défaut d'affichage concerne l'exécution de la décision, non sa légalité. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans frais.

Avocat : ANTONIOLLI

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500620

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre