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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTONIEffacer tout
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01701

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTONINI-HANSER & ASSOCIES

24 septembre 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301643

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient la décision du 20 décembre 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Corse de transférer leur fils du collège Giraud au collège de Montesoro. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : SANTONI

4 septembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501254

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A B d’étendre les opérations d’expertise initialement ordonnées le 20 septembre 2024 concernant les désordres de la halle couverte du marché "Marie de Lorraine" à Guise. L’expertise est ainsi rendue commune et opposable à la société BPLUSB Architecture (maître d’œuvre) et à la société APAVE Nord Ouest (contrôle technique), cette extension étant jugée utile et non contestée. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le juge a rejeté les conclusions de la société APAVE visant à obtenir des déclarations de droit ou des réserves de garantie, ces demandes relevant du juge du fond.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant brésilien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le recours au fond formé par l'intéressé contre l'obligation de quitter le territoire français produit un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

24 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505125

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025. Cet arrêté prolongeait la suspension de M. B, professeur, et réduisait de moitié son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l'intérêt public à le maintenir éloigné de ses fonctions en contact avec des mineurs.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

21 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Blavot contestant un arrêté du maire de Saint-Alban de non-opposition à une déclaration préalable pour une clôture. Les moyens soulevés ont été jugés inopérants : les atteintes aux droits de propriété ou au préjudice commercial relèvent des droits des tiers et des tribunaux judiciaires, et le défaut d'affichage concerne l'exécution de la décision, non sa légalité. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans frais.

Avocat : ANTONIOLLI

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400737

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité zimbabwéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches familiales en France, et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement définitives.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401363

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses attaches privées et familiales en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400402

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple du groupement agricole d'exploitation en commun Donsimoni. Ce désistement met fin à l'instance introduite par le requérant, qui contestait un ordre de reversement et des titres exécutoires émis par l'Office du Développement Agricole et Rural de Corse (ODARC), et demandait réparation de préjudices. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ANTONIOTTI

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500620

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401391

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, maître de conférences stagiaire, contestant son classement et son stage. La requérante soutenait que l'université de Franche-Comté avait méconnu les articles 12 du décret n°2009-462 et 32 du décret n°84-431 en ne reprenant pas l'intégralité de son ancienneté acquise à l'IFEPSA. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'université avait correctement apprécié la comparabilité des activités antérieures de Mme B avec celles d'un maître de conférences, conformément à l'article 12 du décret de 2009.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401255

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme D demandant l'annulation de la décision du maire de Port-Lesney du 22 avril 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la création d'un escalier dans un mur. Le tribunal a jugé que le mur en cause, construit après une crue historique pour protéger les habitations, constitue une digue, et que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00147

Avocat : SANTONI

18 juin 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de circulation) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l’encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

10 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300551

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2021 lui infligeant une amende administrative de 10 000 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation sur les espèces protégées, ainsi que le titre de perception subséquent de 37 400 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des agents ayant établi le rapport de manquement et du vice de forme du titre de perception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 172-1 et L. 171-1.

Avocat : SANTONI

6 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00430

Avocat : SANTONI

27 mai 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500689

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue le 6 mai 2025, concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A B contre plusieurs décisions du préfet de la Haute-Corse (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal constate que cette requête (n° 2500689) est un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2500686. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de la requête n° 2500689 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2500686.

Avocat : SANTONI

6 mai 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200807

Avocat : ANTONIOTTI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100739

Avocat : ANTONIOTTI

4 avril 2025• 1ère chambre