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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARBIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants turcs visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information, l'entretien individuel, l'examen de la situation personnelle et le risque de traitement inhumain, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603708

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 février 2026, considérant que l'office avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé d'un enfant mineur, conformément aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder à cette évaluation et de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBIER

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304029

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre un service départemental d'incendie et de secours (SDIS) pour une faute alléguée lors du transport d'un patient, ayant entraîné une fracture vertébrale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (1ère chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les conclusions des parties. Le tribunal devra statuer sur l'engagement de la responsabilité du SDIS des Yvelines et, le cas échéant, sur l'évaluation des préjudices et le remboursement des prestations versées par la caisse primaire d'assurance maladie. **Textes appliqués (invoqués par les parties)** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité sans faute des établissements de santé) et l'article L. 1424-8 du même code (régime de responsabilité des services d'incendie et de secours). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est également invoqué concernant la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600774

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte-d’Azur en désignant un expert. Le juge a ordonné une expertise préalable à des travaux de démolition pour constater l'état des immeubles voisins et évaluer les risques de dommages. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : BELARBI

24 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305254

La décision concerne un recours contre le basculement d'une demande d'enregistrement vers une procédure d'autorisation pour l'extension d'une unité de méthanisation. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Bio 2G, jugeant régulier l'arrêté préfectoral du 18 avril 2023. La juridiction a notamment considéré que le délai de notification n'était pas prescrit et que les motifs du préfet, fondés sur l'article L. 512-7-2 du code de l'environnement, justifiaient légalement le changement de régime.

Avocat : BARBIER

19 mars 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01468

Avocat : DARBIER

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511741

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en raison de la délégation de signature, suffisamment motivé, et qu'il ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle de la requérante ou la possibilité d'un regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602638

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. L'objet du litige a disparu car le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARBIER

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois, elle était réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LARBI

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour. Le juge a donné acte du désistement du requérant, rendu sans objet par l'obtention de l'attestation, et a rejeté sa demande d'allocation de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du même code, qui régit la modification des mesures d'urgence.

Avocat : GHARBI

12 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313739

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02520

Avocat : BARBIER RENARD

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601852

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, ont été écartés.

Avocat : LARBI

10 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : GHARBI

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... C... visant à ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec le département de la Meuse suite à la résiliation de son marché. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, fondée sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG-PI), était régulière et que les manquements reprochés au requérant étaient suffisamment graves pour la justifier. Le tribunal a également refusé d'allouer la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

5 mars 2026• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601902

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant géorgien. Le tribunal estime que l'arrêté est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes accessoires (injonction de réexamen et autorisation de travail, ainsi que la condamnation aux dépens) sont également rejetées.

Avocat : BARBIER

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00723

Avocat : BARBIER RENARD

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00168

Avocat : SCP BARBIER ET ASSOCIES

17 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205067

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 8 juin 2022 autorisant la restructuration d’un élevage porcin. Les requérants contestaient la légalité de l’autorisation en raison d’insuffisances de l’étude d’impact, notamment sur la ressource en eau, la qualité de l’air et les effets cumulés, et d’une méconnaissance des dispositions du code de l’environnement et des programmes d’actions relatifs aux nitrates. Le tribunal, après avoir constaté des insuffisances dans l’étude d’impact, a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 181-18 du code de l’environnement, afin de permettre la régularisation du dossier. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à présenter leurs observations sur cette possibilité de sursis à statuer.

Avocat : BARBIER

12 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601431

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a constaté que l'administration avait repris l'instruction de la demande, ce qui a privé la décision initiale de refus d'enregistrement de son objet. Par conséquent, il a déclaré les conclusions en suspension sans objet, sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER

4 février 2026