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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARBIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510949

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. C... ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, faute d'établir une entrée régulière en France. Enfin, le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est inapplicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510101

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du 18 août 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536479

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande de rendez-vous est dépourvue d’utilité, le renouvellement devant s’effectuer par téléservice, et que la demande de délivrance d’un récépissé est irrecevable car relevant d’une autre procédure de référé (L. 521-1 ou L. 521-2). La solution est fondée sur les articles L. 521-3, R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : GHARBI

7 janvier 2026
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision du 4 décembre 2025 lui refusant une affectation à l’Agence Régionale de Santé Grand Est. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’affectation immédiate dans cette région ne faisant pas obstacle à son intégration statutaire, à sa formation ou à sa titularisation. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de procédure contradictoire ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER RENARD

26 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01442

Avocat : BARBIER LUCIE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506511

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 21 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’autorité signataire était compétente et que le refus de titre de séjour, fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. Il a notamment relevé que la présence en France des requérants résultait de l’instruction de leurs demandes d’asile, qu’ils n’avaient pas respecté de précédentes obligations de quitter le territoire et qu’ils ne justifiaient pas d’une intégration suffisante.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506512

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l’autorité signataire était compétente et que le refus de titre de séjour, fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a notamment relevé que la présence des requérants en France résultait de l’instruction de leurs demandes d’asile, qu’ils n’avaient pas respecté de précédentes obligations de quitter le territoire et qu’ils ne justifiaient pas d’une intégration suffisante.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

24 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• recours en interprétation

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01120

Avocat : SARL BRIAND MORITZ BARBIER RADOMSKI

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506620

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet et le bailleur social ont fait valoir que Mme C... s'était introduite illicitement dans un immeuble en construction et avait refusé des propositions de relogement. Le tribunal a constaté que la requérante avait quitté les lieux avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BELARBI

18 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01221

Avocat : SCP BARBIER ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03458

Avocat : BARBIER RENARD

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a refusé de surseoir à statuer dans l'attente d'une action en reconnaissance de nationalité française, estimant que la question de nationalité ne présentait pas de difficulté sérieuse. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310637

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Bien chez vous, qui contestait une amende administrative de 46 000 euros infligée par la DRIEETS d'Île-de-France pour des manquements aux règles sur la durée du travail et les repos, sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de transmission du rapport d'inspection, méconnaissance du contradictoire). Statuant en qualité de juge de plein contentieux, il a également rejeté les moyens de fond, jugeant que la sanction n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur de qualification juridique des faits, et que son montant n'était pas disproportionné.

Avocat : BARBIER

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405547

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer émis par la paierie départementale des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 383,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de signature sur le bordereau de titres et l'insuffisance de motivation de l'avis. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'avis des sommes à payer, qui mentionnait les nom, prénom et qualité de l'ordonnateur, était régulier au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la procédure de recouvrement de l'indu.

Avocat : BELARBI

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516813

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BARBIER

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516696

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARBIER

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00558

Avocat : BARBIER ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517104

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BARBIER

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516663

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite considéré qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BARBIER

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l’OFII de Bobigny refusait à Mme B., ressortissante iranienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d’un motif légitime pour avoir présenté sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours, en raison des violences subies du fait de son orientation sexuelle et de l’impact psychologique des menaces pesant sur elle. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit que le refus des conditions matérielles d’accueil doit prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)