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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARIBEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402638

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de droit, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BADAOUI-ARIB

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400235

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D et autres demandant l'annulation de la délibération du 18 juillet 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Fort-de-France. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, mais n'ont pas produit les pièces nécessaires pour démontrer que les modifications post-enquête étaient irrégulières. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les examiner au fond faute d'éléments suffisants. La décision s'appuie sur les articles L. 153-19, L. 153-21 et L. 153-33 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JURISCARIB

10 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01729

Avocat : SELAS JURISCARIB

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302321

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302331

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, assistant de régulation médicale au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 071,22 euros. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH était conforme aux dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et à la directive 2003/88/CE, et que M. A n’avait subi aucune perte injustifiée de jours de congés. La demande d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302358

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400067

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la collectivité de Saint-Martin d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la Sarl String Beach, pour avoir installé des transats sur la plage de la Baie Orientale, obstruant la servitude de passage des piétons de 3 mètres à partir des plus hautes eaux. La juridiction a constaté que les faits, établis par un procès-verbal du 25 février 2024, constituent une infraction aux articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 321-9 du code de l’environnement. Elle a prononcé une amende et ordonné à la société de libérer le domaine public sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard. Les dépens non chiffrés ont été déclarés irrecevables.

Avocat : SELAS JURISCARIB

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400069

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la collectivité de Saint-Martin d’un recours en contravention de grande voirie à l’encontre de la Sarl Brice'Paradise, pour avoir installé des transats sur la plage de la Baie Orientale, entravant la servitude de passage des piétons sur une bande de trois mètres à partir des plus hautes eaux. La juridiction a examiné l’infraction au regard des articles L. 2122-1 et L. 2124-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des dispositions du code général des collectivités territoriales applicables à Saint-Martin. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la contravention, les conclusions aux fins de libération sous astreinte et les dépens, en relevant d’office l’irrecevabilité des conclusions non chiffrées relatives aux dépens.

Avocat : SELAS JURISCARIB

30 juin 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00137

Avocat : SELAS JURISCARIB

25 juin 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400354

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, professeur d’EPS, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours infligée par la rectrice de l’académie. Le tribunal a jugé que l’enquête administrative préalable à la procédure disciplinaire n’exigeait pas d’informer l’agent de son droit de se taire, en l’absence de détournement de procédure. Il a également écarté les moyens de prescription, d’absence de matérialité des faits et de détournement de procédure. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et le code général de la fonction publique.

Avocat : JURISCARIB

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400359

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C, professeur, qui contestait une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée par la rectrice de l'académie de Martinique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au silence, jugeant que ce droit ne s'applique pas aux enquêtes administratives diligentées avant l'engagement d'une procédure disciplinaire, en l'absence de détournement de procédure. La solution s'appuie sur l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et la jurisprudence relative au droit de se taire dans les procédures disciplinaires.

Avocat : JURISCARIB

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500060

Le tribunal administratif de la Martinique, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 23 septembre 2024, constate que le maire du Gros-Morne n’a pris aucune mesure pour faire cesser les nuisances sonores et environnementales causées par la société Idea, malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il enjoint au maire de prendre les mesures appropriées pour mettre fin aux nuisances, notamment l’évacuation des déchets métalliques et la sécurisation de la grue, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution effective du jugement initial, sans remettre en cause les mesures déjà prescrites.

Avocat : JURISCARIB

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302048

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, agent du Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait réparation pour l'absence de transmission de documents de fin de contrat et le paiement de congés non pris. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet du GHH, née du silence gardé sur la demande préalable de M. A, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500232

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire du François du 31 mars 2025 infligeant à M. B, agent communal, une exclusion temporaire d'un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un accord postérieur entre les parties a ramené la sanction à 10 mois avec sursis partiel, et son exécution est reportée au 1er septembre 2025. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JURISCARIB

5 mai 2025