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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513423

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... D..., ressortissant marocain, époux d'une ressortissante italienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète de l'Isère ayant délivré au requérant, en cours d'instance, une attestation de régularité de séjour l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DIOUF-GARIN

28 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600005

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513282

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sous astreinte.

Avocat : DIOUF-GARIN

22 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Oise d'abroger l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes prise à son encontre. Le juge a estimé que, pour apprécier la légalité d'un refus d'abroger une telle mesure, il doit se placer à la date à laquelle il statue, et non à celle de la décision initiale. Constatant que les faits à l'origine de la condamnation pénale de l'intéressé (tirs dangereux) étaient établis et que son comportement restait de nature à porter atteinte à l'ordre public, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GARBARINI ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00738

Avocat : PACARIN

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405212

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403630

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d'enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant maintenue en situation irrégulière et privée de ses allocations. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401760

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302478

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Canté s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une habitation légère de loisirs de 37 m². Le tribunal a relevé d'office que le projet, ne relevant pas des cas prévus à l'article R. 111-38 du code de l'urbanisme, était soumis à permis de construire en vertu de l'article R. 421-9 du même code. Par conséquent, le maire était tenu de s'opposer à la déclaration préalable, rendant la décision attaquée légalement fondée. Les moyens soulevés par M. A... ont été écartés comme inopérants.

Avocat : MAZARIN ANGÈLE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de l’Isère a fait droit à la demande en délivrant un titre de séjour, ce qui a privé d’objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510237

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité de son traitement en Côte d'Ivoire, ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502614

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant kirghize, contestant l'arrêté du préfet du Var du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PACARIN

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506511

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée légale, la délégation de signature étant suffisamment précise et la motivation de l'arrêté conforme à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503491

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime mettait en œuvre une décision d'éloignement prise par un autre État à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent, relevait des dispositions du livre II du CESEDA et ne pouvait donc faire l'objet de cette mesure d'éloignement spécifique.

Avocat : WAHAB MARINA

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404164

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation DALO du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a retenu que le comportement de M. B..., caractérisé par des impayés de loyers ayant conduit à son expulsion du parc social et à son exclusion de structures d'hébergement, démontrait une absence de bonne foi. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PACARIN

19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique