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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARINEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502614

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant kirghize, contestant l'arrêté du préfet du Var du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PACARIN

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506511

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée légale, la délégation de signature étant suffisamment précise et la motivation de l'arrêté conforme à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de l’Isère a fait droit à la demande en délivrant un titre de séjour, ce qui a privé d’objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510237

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité de son traitement en Côte d'Ivoire, ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401242

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Ambulances Vaison Assistance, qui contestait une suspension de six mois (dont un mois ferme) de son activité, prononcée par la caisse primaire d'assurance maladie de Vaucluse pour non-utilisation du service électronique de facturation intégré (SEFi). La société n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOTREAU MARINE

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404164

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation DALO du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a retenu que le comportement de M. B..., caractérisé par des impayés de loyers ayant conduit à son expulsion du parc social et à son exclusion de structures d'hébergement, démontrait une absence de bonne foi. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PACARIN

19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503491

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime mettait en œuvre une décision d'éloignement prise par un autre État à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent, relevait des dispositions du livre II du CESEDA et ne pouvait donc faire l'objet de cette mesure d'éloignement spécifique.

Avocat : WAHAB MARINA

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503105

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, les moyens tirés de l'exception d'illégalité contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été rejetés. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SARL BOBIER-DELALANDE-MARIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02235

Avocat : RAKOTOARINOHATRA

16 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512063

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu un rendez-vous en préfecture, a maintenu sa demande de frais irrépétibles, mais celle-ci a été rejetée. L’ordonnance admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : DIOUF-GARIN

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512476

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant béninois, prise par la préfète de l'Isère. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIOUF-GARIN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509044

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de justifier du caractère réel et sérieux de sa formation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIOUF-GARIN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal retient que l'OFII a légalement fondé sa décision sur l'absence de présentation de Mme B... à ses convocations, et qu'il lui appartenait de prendre les dispositions nécessaires pour les recevoir à l'adresse de la structure de premier accueil (SPADA) qu'elle avait élue. La solution est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : PACARIN ALEXIS

12 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506855

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité (mère de deux enfants, enceinte) et la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car Mme B... avait présenté une demande de réexamen d'asile et ne démontrait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à ce motif légal de refus. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PACARIN ALEXIS

12 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511782

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante nigériane, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la menace de rupture de son contrat de travail, ainsi que des moyens portant sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais qu'en l'espèce, il s'agissait d'une première demande de changement de statut. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2101466

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCI Au Pti Tonneau et de M. K... contestant, par un recours pour excès de pouvoir, un permis de construire délivré à M. J... et des décisions de non-opposition à déclaration préalable accordées à M. G... et à M. A... et Mme I.... Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants, jugeant notamment que leur intérêt à agir n'était pas suffisamment établi pour contester le permis de construire de 2013 et que les moyens soulevés contre les autres autorisations n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : LAZZARIN

9 décembre 2025• Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401423

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 décembre 2025