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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARINEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504807

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : WAHAB MARINA

15 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505065

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la motivation était suffisante. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été considérées comme légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERY MARINE

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514447

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante pakistanaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l’accompagnement prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en sollicitant l’assistance téléphonique ou les points d’accueil numérique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507467

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de l’Isère. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire de sa demande par une décision du 24 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice sollicités au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DIOUF-GARIN

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales en Géorgie. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire, se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509648

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement est intervenu après que la préfète de l’Isère a délivré en cours d’instance une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère soutenait qu'aucune décision de refus n'était née, car un récépissé avait été délivré à la requérante. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que la délivrance d'un récépissé après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus. La solution retenue est que la requête est recevable, le tribunal s'appuyant sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504847

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision compromettait la situation personnelle et professionnelle du requérant (contrat d'apprentissage, hébergement). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500364

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, de nationalités russe et ukrainienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, l'auteur de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'arrêté attaqué ne contenant pas de décision de refus de titre de séjour mais uniquement une mesure d'éloignement. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, et celle concernant l'interdiction de retour, présentée comme illégale par voie de conséquence, l'a été également.

Avocat : PACARIN

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404691

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à l'examen de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la nature des liens avec la famille restée au pays d'origine. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400876

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200667

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Crau à M. B pour une habitation d’exploitant agricole en zone A. Le juge a estimé que le projet méconnaissait les articles A-1(2) et A-2(1b) du règlement du PLU, faute pour le pétitionnaire de démontrer la nécessité d’une présence permanente et rapprochée sur l’exploitation. La décision retient que l’activité de maraîchage biologique, bien que réelle, n’impose pas une telle contrainte, et que les risques de vols invoqués ne justifient pas un gardiennage sur place. L’annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : FERRARINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304478

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a estimé que le ministre avait suffisamment contrôlé la matérialité des faits lors d'une contre-enquête contradictoire et n'avait pas tenu compte de faits postérieurs à la procédure de licenciement. Il a également jugé que les moyens tirés d'erreurs sur la matérialité des faits et d'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : FREÇON-KAROUT MARINE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501466

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur une unique condamnation pénale de 2021, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PACARIN

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401102

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre la promotion de Mme C au poste de professeur des universités, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige, concernant le recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : GAZZARIN

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403002

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre deux arrêtés préfectoraux (21 juin et 6 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400516

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 septembre 2025• 5ème chambre