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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARINEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301296

Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour la prise en charge fautive de son fils par le SAMU des Landes les 21 et 22 avril 2021, à la suite de deux chutes. La requérante soutenait que le SAMU avait commis une faute en n’hospitalisant pas son fils après la première chute et en ne dépêchant pas les pompiers après la seconde, ce qui lui aurait fait perdre une chance d’éviter son décès. Le tribunal a estimé que la faute du SAMU n’était pas établie et que le lien de causalité entre les décisions contestées et le décès faisait défaut. La décision se fonde sur les articles L. 1142-1, L. 6311-1, L. 6311-2 et R. 6311-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400307

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 13 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré le permis de conduire de M. B..., obtenu le 12 décembre 2022. Le tribunal juge que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'apporte pas la preuve de la fraude alléguée lors de l'épreuve théorique du permis, alors que cette preuve lui incombe. En l'absence d'éléments précis et circonstanciés établissant une fraude, le retrait du permis est illégal. La décision se fonde sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et les principes généraux du retrait des actes administratifs obtenus par fraude.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARINACCE

4 novembre 2025• Magistrat statuant seul
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402489

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405433

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande en application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, M. A... n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510378

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... C... épouse B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la requérante a obtenu satisfaction et s'est désistée de ses conclusions en référé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

31 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505664

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE, avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02961

Avocat : VIEILLEMARINGE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500162

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 878,37 euros. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée uniquement contre la décision de la commission de recours amiable du 20 novembre 2024, la décision ultérieure du 13 décembre 2024 étant purement confirmative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505251

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant sierraléonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de première délivrance d'un titre de séjour ne présumait pas d'urgence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres arguments.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01366

Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE AVOCATS;SELARL JDV AVOCATS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504169

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou l'urgence.

Avocat : PACARIN

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500966

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant une déclaration valant saisie de son véhicule pour le recouvrement d'une créance fiscale. Les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer ont été jugées tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l'administration, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant l'annulation de la déclaration valant saisie pour des motifs de régularité formelle ont été rejetées comme relevant de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MARIN AVOCATS

24 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504026

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Malaucène du 19 juin 2025 interdisant l'ouverture et l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'objectif de protection de la sécurité publique poursuivi par l'arrêté. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour prévenir les risques liés à l'état de délabrement des immeubles.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499006

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499006.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401218

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'était pas tenu de motiver un refus implicite. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France et de la situation irrégulière persistante du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 14 mars 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis de l'OFII et l'absence de démonstration d'un risque réel pour la santé de l'intéressé en cas de retour au Cameroun.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de validation de sa première année de BTS et le caractère à distance de sa formation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'erreur de droit et le défaut d'examen, ont également été écartés.

Avocat : DIOUF-GARIN

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503233

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion de Mme B... de l’Université de Technologie de Troyes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’étudiante avait déjà entamé un autre cursus universitaire, ce qui ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’incompétence du signataire ou le caractère disproportionné de la sanction, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ROGE MARINE

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501999

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée à la sous-préfète. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire n'était pas privée de base légale.

Avocat : PACARIN

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404472

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Atiq'ur, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 octobre 2025• 3ème chambre