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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506405

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prises par la préfète du Loiret. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de la préfète.

Avocat : LARMANJAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui demandait l'annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante faisait l'objet de poursuites pénales pour violation de correspondances, mais la juridiction a jugé que les faits reprochés (intrusion dans les boîtes mail d'agents) constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, justifiant le refus de protection en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'irrecevabilité des écritures en défense et du détournement de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515666

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, la demande portant sur un changement de statut (certificat de résidence de dix ans) et non sur un renouvellement de titre de séjour, et que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

17 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501583

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation de l'État à leur verser une provision de 6 450 euros. Cette somme correspondait aux cotisations de taxe foncière qu'ils estimaient indûment acquittées pour les années 2020 à 2024, en leur qualité de preneurs d'un bail sur une parcelle appartenant à la commune de Quasquara. Le juge a considéré que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, car le bail en cause, bien que de longue durée et assorti de restrictions, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CARMIER

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515213

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C..., ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, la requérante se trouvant en situation irrégulière après l'expiration de son titre et de son attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, alors que la demande de renouvellement portait sur un titre de séjour de plein droit en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CARMIER

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533954

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et procéder au réexamen de sa demande. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : MARMIN

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516384

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous plus rapproché pour déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué la requérante à un rendez-vous le 2 décembre 2025, ce qui a rendu sa demande sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : MARMIN

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535135

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police classant sans suite la demande de rendez-vous de Mme B... pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, ressortissante japonaise sollicitant un changement de statut de "salarié détaché ICT" à "salarié", ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre. Faute pour elle d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée.

Avocat : MARMIN

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de trois semaines pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’une utilité de la mesure, après avoir attendu plus de deux ans sans réponse de l’administration. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511105

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet du Nord du 12 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502383

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance d'examen, de l'erreur de fondement juridique (articles L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet avait justifié sa décision par la menace à l'ordre public que constituaient les faits reprochés au requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARMIER

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., de nationalité nigériane, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205435

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., enseignante contractuelle, contestant la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille mettant fin à son contrat au 6 janvier 2022. La requérante soutenait notamment qu'elle disposait d'une autorisation de cumul d'activités et que la procédure de rupture était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation de la décision de rupture et du titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-940 du 20 août 2014, en relevant que l'activité d'enseignement de Mme A... constituait un cumul interdit avec son emploi principal à temps complet au ministère des finances.

Avocat : DARMON

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire valable un an. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

8 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506492

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501248

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement L'ANACARDIER pour une durée de trois mois. Le juge a reconnu l'urgence, démontrée par les réservations de mariages et l'impact économique immédiat, et a relevé que la procédure de fermeture n'avait pas été précédée de l'avertissement préalable obligatoire prévu à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Cette absence d'avertissement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, justifiant la suspension de la mesure.

Avocat : ARMAND

7 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400495

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, une erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et une méconnaissance des articles L. 134-5 et L. 134-6 du même code relatifs à la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune d'Ajaccio avait légalement refusé de reconnaître l'imputabilité au service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300795

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et une erreur d'appréciation au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées, et la commune d'Ajaccio a été dispensée de toute injonction ou condamnation financière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre