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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300049

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la délibération n° 2022/262 du 25 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ajaccio avait refusé de signer un bail emphytéotique au profit de la SAS Ferme Marine des Sanguinaires. Le tribunal a jugé que cette délibération retirait une décision créatrice de droits (la délibération du 20 janvier 2020 approuvant le bail) au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 451-2 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507412

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service relative à la procédure de remise et paramétrage des badges SPS sur le site du CRNA Sud-Ouest. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025.

SELARL PARME AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514982

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un précédent jugement du même tribunal avait déjà ordonné la délivrance du titre de séjour, rendant la suspension sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : CARMIER

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505083

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

5 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510458

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions de transfert vers la Croatie concernant M. D... et sa famille, prises par le préfet du Nord le 22 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d’une erreur de droit, le préfet ayant fondé le transfert sur le b) du point 1 de l’article 18 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge sur le fondement du d) du même article. Cette erreur a été considérée comme substantielle, affectant la légalité des arrêtés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation des requérants, sans toutefois faire droit à la demande d’astreinte.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510577

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 27 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les raisons pour lesquelles l'éloignement demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de prolongation a été annulée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404195

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour la réparation d’urgence d’une digue. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 30 octobre 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des communes défenderesses au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203336

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Cornillon-Confoux de procéder au raccordement électrique de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à un raccordement définitif en vertu de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme pour assurer le respect des règles d'utilisation des sols. Il a constaté que la demande de raccordement portait sur une construction dépourvue d'autorisation d'urbanisme, et que les motifs avancés par le maire, notamment l'absence d'autorisation pour le cabanon, n'étaient pas entachés d'erreur de fait ou de droit. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505323

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble pour incompétence de son auteur, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute pour le préfet d'avoir produit une décision comportant une signature complète et lisible. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513725

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., un ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la menace à l'ordre public était établie. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-12 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514434

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A....

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514438

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 novembre 2025 assignant à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour 45 jours. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de sa demande de titre de séjour déposée en mai 2025 ni du délai écoulé depuis l'obligation de quitter le territoire français de 2023. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516987

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 novembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une privation de ressources ou d'une situation irrégulière effective. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés relatifs à l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416289

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d’action de la société SNUFS, qui avait saisi le juge d’un recours de plein contentieux pour obtenir le paiement du solde d’un marché public de fourniture et de travaux. Le désistement, pur et simple, a été accepté par l’office public de l’habitat Rives de Seine Habitat. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET PARME

2 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne, Mme B..., qui n'avait pas reçu son certificat de résidence de dix ans malgré une décision favorable du préfet des Bouches-du-Rhône en date du 11 février 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre et l'absence d'explication du préfet, le juge des référés a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressée pour la remise effective de son titre de séjour dans un délai d'un mois, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311803

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat CFDT Santé sociaux 13 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille d’octroyer des heures de crédit de temps syndical suite aux élections professionnelles de 2022. Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 décembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interpellé en situation irrégulière et n'ayant pas sollicité d'entretien pour présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 9ème Chambre