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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300153

Le Tribunal Administratif de St Martin a examiné la requête du collège lycée Victor Hugo, un établissement privé hors contrat, contestant la décision implicite de rejet de la rectrice de l’académie de la Guadeloupe concernant une mise en demeure de remédier à des manquements aux obligations du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de délai raisonnable, du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire, de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 131-1-1, L. 122-1-1, L. 442-3 et D. 122-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ARMAND LIONEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502625

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le CHU de Nîmes en mars 2024. La requérante impute au CHU un retard de diagnostic de son hypertension intracrânienne idiopathique, ayant entraîné des séquelles visuelles graves. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière, mais a rejeté la demande de pré-rapport, laissant l’expert libre d’organiser ses opérations.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 5°), de la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et de la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : CARMIER

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504358

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir le titre sollicité. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu ces stipulations, et les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français ont été écartés.

Avocat : MARMIN

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407238

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2016 ni d'un contrat de travail, et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Côte d'Ivoire. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510042

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506758

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... sous astreinte. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction en raison de vérifications nécessaires, le juge a accordé un ultime délai d'un mois pour le réexamen et porté l'astreinte à 400 euros par jour de retard. La demande de liquidation provisoire de l'astreinte et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MARMIN

18 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501326

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une extension-réhabilitation. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune à la demande des bénéficiaires, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de l’acte initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517089

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les sociétés exploitant l’hôtel Sheraton à l’aéroport Charles-de-Gaulle, conteste une décision de résiliation partielle de leur concession d’occupation du domaine public et demande une indemnisation. Le juge constate que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu d’exécution du contrat se situe dans l’emprise de cet aérodrome. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CABINET PARME

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305037

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, au motif que cette décision était entachée d'un défaut de motivation. Le tribunal a relevé que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de son refus implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 432-1 et R. 432-2, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARM SMETH

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531651

Le Tribunal Administratif de Paris se déclare incompétent pour connaître du recours en référé suspension introduit par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) contre la note d’information de la direction des services de la navigation aérienne (DSNA) du 13 octobre 2025 relative au contrôle de présence sur site. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, au profit du Conseil d’État, en application des règles de compétence en premier et dernier ressort pour les actes réglementaires des autorités à compétence nationale.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504726

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de la requérante, marqué par des échecs et une absence d'assiduité, ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516055

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (absence de récépissé, menace sur son contrat de travail, impossibilité de se rendre auprès de son père malade) ne caractérisant pas une situation d’urgence particulière justifiant l’intervention du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MARMIN

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’examen et d’une erreur de droit au regard des articles R. 5221-1 et suivants du code du travail, ne paraissaient pas, en l’état, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARMIN

13 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500082

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par les consorts B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 31 octobre 2018 annulant le classement d’un chemin privé dans la voirie communale de Saint-Denis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 19 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : ARMOUDOM

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504767

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant libérien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des violations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale préalable avait été respectée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARMIER

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., agent de l'OPH Habitat Eurélien, contestant plusieurs arrêtés relatifs à son congé de maladie et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 août 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que la pathologie du 29 août 2022 ne présentait pas de lien direct avec l'accident de service initial du 15 juin 2021 et que la procédure de consultation de la commission de réforme et du comité médical était régulière. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ont donc été jugées légales. Les conclusions subsidiaires de désignation d'expert ont également été rejetées.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504372

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la société BR d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public de remplacement de portes palières, attribué par l’OPH Var Habitat. La société requérante contestait l’analyse de son offre, invoquant une erreur manifeste d’appréciation sur la valeur technique, un défaut de motivation de la décision de rejet et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2152-7 du code de la commande publique.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516206

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant algérien titulaire d’un titre de séjour portugais, qui contestait une mise en demeure de quitter le territoire français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant s’est lui-même exposé à la menace d’éloignement en ne respectant pas une précédente obligation de quitter le territoire français. La privation de son titre de séjour portugais n’est pas jugée constitutive d’une urgence particulière. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MARMI

10 novembre 2025