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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501248

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement L'ANACARDIER pour une durée de trois mois. Le juge a reconnu l'urgence, démontrée par les réservations de mariages et l'impact économique immédiat, et a relevé que la procédure de fermeture n'avait pas été précédée de l'avertissement préalable obligatoire prévu à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Cette absence d'avertissement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, justifiant la suspension de la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMAND

7 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300049

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la délibération n° 2022/262 du 25 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ajaccio avait refusé de signer un bail emphytéotique au profit de la SAS Ferme Marine des Sanguinaires. Le tribunal a jugé que cette délibération retirait une décision créatrice de droits (la délibération du 20 janvier 2020 approuvant le bail) au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 451-2 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505083

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308286

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait refusé deux offres de logement. Si le premier refus a été jugé fondé sur un motif impérieux, le second, motivé par l'insécurité du quartier, n'a pas été considéré comme justifié, l'intéressé n'ayant pas apporté de preuves suffisantes. Le tribunal a estimé que cette seconde offre était adaptée à ses besoins et capacités, et que le refus, non justifié par un motif impérieux, faisait obstacle à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CARMIER

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514982

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un précédent jugement du même tribunal avait déjà ordonné la délivrance du titre de séjour, rendant la suspension sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : CARMIER

5 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400495

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, une erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et une méconnaissance des articles L. 134-5 et L. 134-6 du même code relatifs à la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune d'Ajaccio avait légalement refusé de reconnaître l'imputabilité au service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507412

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service relative à la procédure de remise et paramétrage des badges SPS sur le site du CRNA Sud-Ouest. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans le cadre d’un plein contentieux, a statué sur la réparation des préjudices subis par M. B... à la suite d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier. Par un jugement avant-dire droit du 18 mars 2024, la responsabilité de l’établissement a été engagée pour défaut d’information et fautes techniques, et une expertise complémentaire a été ordonnée pour évaluer les taux de perte de chance. Après dépôt du rapport d’expertise, le tribunal a fixé le taux de perte de chance lié au défaut d’information à 100 % et celui lié à la faute technique à 20 %, conformément aux conclusions des experts. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, notamment pour l’indemnisation et la fixation de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300795

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et une erreur d'appréciation au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées, et la commune d'Ajaccio a été dispensée de toute injonction ou condamnation financière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514434

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A....

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505323

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble pour incompétence de son auteur, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute pour le préfet d'avoir produit une décision comportant une signature complète et lisible. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203336

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Cornillon-Confoux de procéder au raccordement électrique de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à un raccordement définitif en vertu de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme pour assurer le respect des règles d'utilisation des sols. Il a constaté que la demande de raccordement portait sur une construction dépourvue d'autorisation d'urbanisme, et que les motifs avancés par le maire, notamment l'absence d'autorisation pour le cabanon, n'étaient pas entachés d'erreur de fait ou de droit. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : DARMON

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513725

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., un ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la menace à l'ordre public était établie. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-12 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404195

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour la réparation d’urgence d’une digue. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 30 octobre 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des communes défenderesses au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514438

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 novembre 2025 assignant à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour 45 jours. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de sa demande de titre de séjour déposée en mai 2025 ni du délai écoulé depuis l'obligation de quitter le territoire français de 2023. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303122

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510577

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 27 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les raisons pour lesquelles l'éloignement demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de prolongation a été annulée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière