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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410465

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 16 août 2024 de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, qui avait mis à la charge de M. et Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 550,38 euros pour la période de juin 2022 à juin 2023 et radié Mme B... du bénéfice de cette allocation. Les requérants contestaient le bien-fondé de l’indu, soutenant que les sommes perçues de la société Spoon Company constituaient des remboursements d’apports ou des prêts exclus des ressources au sens du 14° de l’article R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. Le département a partiellement recalculé l’indu, conduisant à un non-lieu partiel, mais a maintenu le rejet de la requête sur le fond. Le tribunal a examiné la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l’indu, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DARMON

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512875

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé par le syndicat SNCTA pour suspendre une note de service relative au contrôle biométrique des contrôleurs aériens via le système "SPS". Le syndicat invoquait une atteinte à la vie privée et une méconnaissance du décret n° 2025-912, notamment sur le stockage des données et la gestion des horaires. Le juge des référés a rejeté la demande sans audience, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515785

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une note de service relative au paramétrage des badges de contrôle de présence. Le syndicat requérant invoquait une atteinte à la vie privée des agents en raison du traitement de données biométriques, mais n’a pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate. Le juge a estimé que les seules affirmations sur l’absence de protection des données ne caractérisaient pas une atteinte justifiant une suspension en urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Exodis. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché public de location et maintenance de copieurs, estimant que la notation de l'offre retenue était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car sa note technique était disqualifiante, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, le marché ayant été attribué à l'offre économiquement la plus avantageuse. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment l'article R. 2152-7.

Avocat : ARMAND

30 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301257

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le permis de construire délivré par le maire du Lamentin à M. E... pour une maison individuelle sur la parcelle BH 681. La juridiction retient que le pétitionnaire a frauduleusement attesté avoir qualité pour déposer sa demande, en se prévalant d’une autorisation pour une autre parcelle (BH 130). Cette fraude, établie par les pièces du dossier, vicie la décision sur le fondement des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : ARMAND

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517739

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 11 septembre 2025 refusant un visa d'études à Mme B. Le juge estime que la requérante ne démontre pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours préalable obligatoire, prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les seules circonstances de la rentrée différée et du paiement des frais de scolarité sont jugées insuffisantes, d'autant que la demande de visa a été déposée tardivement.

Avocat : CARMIER

30 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405181

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. J..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence et un arrêté du préfet de la Meuse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512265

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à son insertion professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505360

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 2° du même article, applicable en cas de non-renouvellement de titre de séjour. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial établi et de la situation irrégulière du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LARMANJAT

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508289

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident le 1er août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506305

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, entraîneur sportif, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DARMON

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de l'intéressé constitue une nouvelle demande et non un renouvellement, et qu'il a attendu plus de quatre mois pour saisir le tribunal après l'expiration de son attestation de prolongation. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant dominicain, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, sans annulation ni octroi de délai supplémentaire.

Avocat : ARMAND

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514615

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a relevé que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté, dès lors qu'un arrêté de refus explicite du 30 juin 2025 avait été notifié à l'intéressé, et que la demande de suspension devait donc être rejetée comme non fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505162

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision implicite de rejet était caduque du fait de l'intervention d'une décision explicite postérieure, et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 13 septembre 2024 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512012

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance effective de son titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 mars 2025 au 9 mars 2026, qui ne lui avait pas été remis en raison d’un problème de photographie. Le juge a reconnu l’urgence de la situation, l’intéressé ne détenant qu’un récépissé ne l’autorisant pas à travailler, et a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502720

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la pathologie de son fils. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507638

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

27 octobre 2025• 7ème chambre