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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516987

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 novembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARM SMETH

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une privation de ressources ou d'une situation irrégulière effective. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés relatifs à l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

3 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00495

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01858

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416289

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d’action de la société SNUFS, qui avait saisi le juge d’un recours de plein contentieux pour obtenir le paiement du solde d’un marché public de fourniture et de travaux. Le désistement, pur et simple, a été accepté par l’office public de l’habitat Rives de Seine Habitat. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET PARME

2 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne, Mme B..., qui n'avait pas reçu son certificat de résidence de dix ans malgré une décision favorable du préfet des Bouches-du-Rhône en date du 11 février 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre et l'absence d'explication du préfet, le juge des référés a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressée pour la remise effective de son titre de séjour dans un délai d'un mois, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311803

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat CFDT Santé sociaux 13 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille d’octroyer des heures de crédit de temps syndical suite aux élections professionnelles de 2022. Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 décembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interpellé en situation irrégulière et n'ayant pas sollicité d'entretien pour présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504954

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404319

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple du syndicat départemental CFDT Santé sociaux 13 dans son recours pour excès de pouvoir contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille. Le syndicat contestait le refus implicite d’attribuer des heures de décharge d’activité syndicale et une décision de rejet d’autorisation spéciale d’absence. La procédure avait été précédée d’une proposition de médiation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522420

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante thaïlandaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour rectifié. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté du mariage et à sa liberté d'aller et de venir, en raison d'un retard de plus de dix mois dans la délivrance du titre, nécessaire pour son mariage prévu le 19 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments avancés ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400445

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507061

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Malgré l’impact professionnel allégué par le requérant, la gravité de l’infraction (excès de vitesse à 114 km/h au lieu de 70 km/h) a été jugée prépondérante au regard des exigences de sécurité routière.

Avocat : DARMON

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408046

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301232

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme C..., agent communal, de deux requêtes : l'une en indemnisation pour harcèlement moral et l'autre en annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l'Eau de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les faits de harcèlement moral allégués et les obligations de l'employeur en matière de protection fonctionnelle, en application des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400508

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les comptes-rendus d'entretiens professionnels de Mme B... pour les années 2019, 2020 et 2021, établis par la commune de Morne-à-l’Eau. La requérante soutenait que la procédure était viciée, notamment en raison de l'absence d'entretien annuel distinct et du non-respect des règles de convocation prévues par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Le tribunal a jugé que l'organisation d'un seul entretien pour trois années et l'absence de convocation régulière avaient privé l'agent d'une garantie, entachant d'illégalité les décisions attaquées. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2, 3 et 6 du décret précité.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400977

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401622

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le titre de perception émis le 2 octobre 2024 par la commune de Morne-à-l'Eau, qui réclamait à Mme B... le remboursement de 2 510,41 euros pour un trop-perçu de salaire lié à un temps partiel. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre exécutoire ne comportait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal écarte la demande de décharge de la créance, estimant que l'administration a commis une négligence, mais que Mme B... n'ignorait pas le caractère indu des sommes perçues.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre