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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401219

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant dominiquais, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la notification à la levée d'écrou étant régulière. Il a également jugé que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501556

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante aux Hospices civils de Lyon, contestant le refus de régularisation de sa situation administrative. Pour la période du 8 septembre 2022 au 23 janvier 2023, le tribunal a constaté que le versement du plein traitement dû au titre du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avait déjà été régularisé. Pour la période postérieure au 23 janvier 2023, il a jugé que la limite d'âge et l'expiration de la prolongation d'activité avaient rompu de plein droit le lien de l'agent avec le service, rendant inapplicable le maintien du traitement prévu par l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision, rendue par la magistrate Mme Guilbert, a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et du défaut d'intégration sociale et professionnelle du requérant, aggravé par de multiples condamnations pénales. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500020

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes.

Avocat : ARMAND

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404822

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... C... d’une demande d’annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui communiquer des documents relatifs aux mesures compensatoires écologiques liées au doublement de la RN 88. La région a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ayant répondu à la demande de Mme A..., et a contesté la qualité de M. C... pour agir. Le tribunal a constaté que la demande initiale émanait de Mme A... et non de M. C..., et que ce dernier n’avait pas justifié d’un intérêt à agir. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’existence d’une décision de refus.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311004

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302942

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, exploitant viticole, qui contestait la sanction financière infligée par FranceAgriMer pour sous-réalisation de son opération de restructuration du vignoble. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, FranceAgriMer ayant adressé à M. B le rapport de contrôle et recueilli ses observations avant de prendre la décision, conformément aux articles 11 et 14 de la décision INTV-GPASV-2021-68 et à l'article 35 du règlement (UE) n° 2016/1150. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'erreur de sous-réalisation n'était pas fondé, la surface plantée étant inférieure à la surface déclarée, justifiant ainsi l'application de la sanction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CARMINATI

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500682

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Le tribunal a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-sénégalaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02041

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00812

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Messery s'opposant à leur déclaration préalable pour le réaménagement de terrasses. Le tribunal a jugé que les terrasses, par leur nature (modification des fondations, matériaux, hauteur et superficie), constituaient des constructions nouvelles et non de simples aménagements de constructions existantes. En conséquence, elles devaient respecter la règle de recul minimal de 3 mètres depuis les limites séparatives prévue à l'article UC.II.1.b du PLUi, ce qu'elles ne faisaient pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction, sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304161

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné trois requêtes de M. E, agent territorial de la commune de Chatenay. La première, dirigée contre le compte-rendu de son entretien professionnel de 2022, a été rejetée comme irrecevable, cet acte étant considéré comme préparatoire. La deuxième, contestant le refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, le tribunal estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité. La troisième, relative au refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa pathologie, a été rejetée au fond, le tribunal jugeant que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les demandes de M. E ont donc été intégralement rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ARMAND

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524731

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que la demande de titre de séjour de M. A avait fait l'objet d'une décision de clôture le 7 juin 2025. La condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MARMIN

16 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500878

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'intensité de ses liens privés et familiaux en France ni justifié d'une présence continue depuis 2016, et qu'il ne prouvait pas être exposé à un danger en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conditions non simultanément satisfaites en l'espèce.

Avocat : ARMAND

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de M. B, compte tenu de sa présence continue en France depuis plus de sept ans et de son insertion professionnelle stable par un emploi à durée indéterminée. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MARMIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506641

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou de l'accord franco-malien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, la requête et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

Avocat : HARMES

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413055

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé expertise par l'OPH Sèvre Loire Habitat sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour constater les déformations et défauts d'étanchéité des réseaux d'eaux pluviales et usées du lotissement "Le Ruisseau II", en déterminer les causes et proposer des travaux de reprise. La demande de mise hors de cause des sociétés MMA IARD, assureurs de la société Graveleau TP, a été rejetée comme prématurée, l'interprétation des clauses contractuelles d'assurance relevant du juge du fond. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire, utile pour établir les responsabilités dans le cadre d'un éventuel litige ultérieur.

Avocat : ARMEN - NANTES

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509377

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer M. A B, ressortissant péruvien devenu majeur, à un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour en tant que "jeune majeur". La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2024 empêche l'intéressé de s'inscrire à l'université, d'obtenir une bourse et de trouver un emploi accessoire. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

5 septembre 2025