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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ARMEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500605

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la société Paprec Auvergne dans le litige l'opposant au syndicat Valtom. La société demandait initialement une indemnisation de 4 128 040 euros pour modification unilatérale d'un marché ou sujétions imprévues. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'extinction de l'instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : PARME AVOCATS

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206388

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral résultant de l’illégalité d’un refus de renouvellement de titre de séjour (arrêté du 31 août 2018), annulé pour erreur manifeste d’appréciation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de cette faute, mais les autres préjudices (matériel et trouble dans les conditions d’existence) n’ont pas été jugés établis ou en lien direct avec l’illégalité. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 juin 2022. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

CLEMENT D'ARMONT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207664

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 13 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de renouvellement du titre de séjour de sa fille. La requérante n'a pas démontré de lien de causalité direct et certain entre la faute commise par le préfet du Nord et les préjudices allégués (moral, matériel et trouble dans les conditions d'existence), d'autant qu'elle-même bénéficiait d'un titre de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'État, sans application de textes spécifiques.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, expulsée de son logement et contrainte à des hébergements précaires. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DINLER-ARMAND

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SARL B. PH Invest visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, d'intérêts de retard et de majorations pour manquement délibéré, d'un montant total de 224 744 euros, au titre des exercices 2014 à 2016. La société contestait la remise en cause de la déductibilité de diverses charges (intérêts d'emprunt, indemnités de résiliation, frais de logement, frais de réception) et la réintégration d'un transfert de passif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les charges litigieuses n'étaient pas justifiées dans leur principe ou leur montant, et que le transfert de passif n'était pas démontré. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SARL B. PH Invest.

Avocat : ARMAND ASSOCIES

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507423

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la fin immédiate de son hospitalisation complète au centre hospitalier Sainte-Marie. Le requérant soutenait que le directeur de l'établissement n'avait pas exécuté une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 11 décembre 2025 ordonnant la mainlevée des soins sans consentement. Le juge a estimé qu'aucune pièce du dossier ne démontrait un défaut d'exécution de cette ordonnance, laquelle prévoyait un délai de vingt-quatre heures pour organiser un programme de soins de sortie. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501476

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision de 1 241,30 euros en réparation des dommages causés à son véhicule par un panneau de signalisation projeté par le vent, appartenant au SYVADEC. Le juge a constaté que le SYVADEC avait payé la somme en principal après l’introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a toutefois condamné le SYVADEC à verser les intérêts au taux légal sur cette somme pour la période du 11 juin 2025 (lendemain de la mise en demeure) au 14 octobre 2025 (date du paiement), en application de l’article 1344-1 du code civil. Les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

15 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans le cadre d’un plein contentieux, a statué sur la réparation des préjudices subis par M. B... à la suite d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier. Par un jugement avant-dire droit du 18 mars 2024, la responsabilité de l’établissement a été engagée pour défaut d’information et fautes techniques, et une expertise complémentaire a été ordonnée pour évaluer les taux de perte de chance. Après dépôt du rapport d’expertise, le tribunal a fixé le taux de perte de chance lié au défaut d’information à 100 % et celui lié à la faute technique à 20 %, conformément aux conclusions des experts. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, notamment pour l’indemnisation et la fixation de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308286

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait refusé deux offres de logement. Si le premier refus a été jugé fondé sur un motif impérieux, le second, motivé par l'insécurité du quartier, n'a pas été considéré comme justifié, l'intéressé n'ayant pas apporté de preuves suffisantes. Le tribunal a estimé que cette seconde offre était adaptée à ses besoins et capacités, et que le refus, non justifié par un motif impérieux, faisait obstacle à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CARMIER

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303122

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : DARMON

4 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310825

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., qui sollicitait l'indemnisation de préjudices liés à une sclérose en plaques qu'il attribue à une vaccination contre l'hépatite B. Il demandait la reconnaissance de son droit à indemnisation par l'ONIAM sur le fondement de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, ainsi que la condamnation du centre hospitalier de Bourg-en-Bresse pour faute et manquement à l'obligation d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la vaccination n'était pas obligatoire au sens de l'article L. 3111-2 du code de la santé publique, excluant ainsi la solidarité nationale, et qu'aucune faute ni lien de causalité direct n'était établi à l'encontre du centre hospitalier. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : HARMLI

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., victime d’un accident le 7 septembre 2024 dans l’enceinte du centre hospitalier de Lunel. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices, sans préjuger de la responsabilité. La commune de Lunel a été mise hors de cause, l’accident étant survenu sur le domaine privé de l’hôpital. L’expert devra notamment déterminer les liens de causalité avec l’accident et évaluer les différents préjudices subis.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

24 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

24 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105302

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme D... contestant les taxes d'habitation de 3 811 € (2020) et 3 765 € (2019) pour son logement à Villeneuve-Saint-Georges. Le tribunal a jugé que ce bien constituait une résidence secondaire, car l'adresse parisienne déclarée comme résidence principale sur ses déclarations de revenus comprenait un logement de 70 m². La requête pour 2020 a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté, et celle pour 2019 comme infondée, l'administration ayant respecté le délai de reprise de l'article L. 173 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CARMOUZE

18 novembre 2025• 11ème chambre, JU