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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503874

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 61 500 euros infligée à M. A... par le ministre de l’intérieur pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant n’étaient pas suffisamment établies pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 8253-4 du code du travail.

Avocat : MARMIN SÉBASTIEN

4 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515894

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de changement de statut vers un "passeport talent". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a relevé que son employeur avait accepté de décaler l'embauche, ce qui atténuait la précarité alléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de l’autoriser à travailler. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien d’un an, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A... B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504728

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence à Saint-Malo pour six mois. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, 1° et L. 731-3, 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir au regard des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507231

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 22 octobre 2025 relative aux badges biométriques. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025 était inopérant, la note ne portant pas directement sur le paramétrage des données biométriques. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT PARME

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511452

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de conduire en France de dix mois infligée à M. A..., titulaire d'un permis monégasque, pour un excès de vitesse à 151 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du conducteur et des exigences de sécurité routière, sans examiner les autres moyens. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

3 novembre 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501599

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet était incompatible avec une servitude d’emplacement réservé destinée à un réservoir d’eau. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, compte tenu de l’argument de la commune selon lequel l’emplacement réservé était dépourvu d’utilité publique, l’ouvrage étant désaffecté et sans projet de réalisation. La décision est fondée sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410465

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 16 août 2024 de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, qui avait mis à la charge de M. et Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 550,38 euros pour la période de juin 2022 à juin 2023 et radié Mme B... du bénéfice de cette allocation. Les requérants contestaient le bien-fondé de l’indu, soutenant que les sommes perçues de la société Spoon Company constituaient des remboursements d’apports ou des prêts exclus des ressources au sens du 14° de l’article R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. Le département a partiellement recalculé l’indu, conduisant à un non-lieu partiel, mais a maintenu le rejet de la requête sur le fond. Le tribunal a examiné la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l’indu, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DARMON

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505923

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant l'effacement de sa condamnation pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARMIER

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la demande au regard du pouvoir discrétionnaire de régularisation, et non uniquement sous l'angle de la convention franco-malienne. Sur le fond, il a estimé que la durée de présence et l'activité professionnelle de l'intéressé, non pérenne depuis décembre 2022, ne justifiaient pas une régularisation exceptionnelle. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : MARMIN

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405181

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301257

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le permis de construire délivré par le maire du Lamentin à M. E... pour une maison individuelle sur la parcelle BH 681. La juridiction retient que le pétitionnaire a frauduleusement attesté avoir qualité pour déposer sa demande, en se prévalant d’une autorisation pour une autre parcelle (BH 130). Cette fraude, établie par les pièces du dossier, vicie la décision sur le fondement des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : ARMAND

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Exodis. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché public de location et maintenance de copieurs, estimant que la notation de l'offre retenue était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car sa note technique était disqualifiante, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, le marché ayant été attribué à l'offre économiquement la plus avantageuse. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment l'article R. 2152-7.

Avocat : ARMAND

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517739

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 11 septembre 2025 refusant un visa d'études à Mme B. Le juge estime que la requérante ne démontre pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours préalable obligatoire, prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les seules circonstances de la rentrée différée et du paiement des frais de scolarité sont jugées insuffisantes, d'autant que la demande de visa a été déposée tardivement.

Avocat : CARMIER

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515785

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une note de service relative au paramétrage des badges de contrôle de présence. Le syndicat requérant invoquait une atteinte à la vie privée des agents en raison du traitement de données biométriques, mais n’a pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate. Le juge a estimé que les seules affirmations sur l’absence de protection des données ne caractérisaient pas une atteinte justifiant une suspension en urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512875

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé par le syndicat SNCTA pour suspendre une note de service relative au contrôle biométrique des contrôleurs aériens via le système "SPS". Le syndicat invoquait une atteinte à la vie privée et une méconnaissance du décret n° 2025-912, notamment sur le stockage des données et la gestion des horaires. Le juge des référés a rejeté la demande sans audience, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512265

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à son insertion professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 octobre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01513

Avocat : CARMIER

29 octobre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505360

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 2° du même article, applicable en cas de non-renouvellement de titre de séjour. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial établi et de la situation irrégulière du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LARMANJAT

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière