LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501840

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution forcée de son précédent jugement du 16 octobre 2024, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes des mesures d'injonction (réexamen du titre de séjour et délivrance d'un récépissé). Pour assurer l'exécution de ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution complète dans un délai d'un mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : DARMON

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316266

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait à M. B., ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, à savoir l’utilisation d’une fausse carte d’identité française lors de l’embauche, ne suffisait pas à établir une menace pour l’ordre public justifiant le refus. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien de 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de la société Terre de haut contre le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder une subvention du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à avril 2021. Le litige portait sur la prise en compte du chiffre d'affaires de la société absorbée lors d'une fusion avec effet rétroactif au 1er octobre 2019. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un rappel de 17 795 euros pour décembre 2020 et la société ayant obtenu une aide sur la base de son seul chiffre d'affaires pour les autres mois. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la fusion étant intervenue le 23 mars 2020, le chiffre d'affaires de la société absorbée pour janvier à avril 2019 ne pouvait être inclus dans le chiffre d'affaires de référence, conformément aux dispositions de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SCP ARMAND CHAT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502551

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que la situation du requérant n'avait pas fait l'objet d'un examen particulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur l'absence de violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503072

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal estime que la communauté de vie effective entre les époux était établie, en l'absence de contestation du préfet, et que la décision méconnaît les stipulations des articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien de dix ans dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503095

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... et M. C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux rejetant leurs demandes de titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503999

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge estime que la requérante remplit les conditions du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien (entrée régulière, mariage transcrit, conjoint français). L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour pluriannuelle avait été délivrée à Mme A... après l'introduction de sa requête, emportant des effets équivalents au titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503868

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, demandant l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un titre de séjour n'avait pas retiré la décision contestée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus au motif que le préfet n'avait pas mis en œuvre la procédure de consultation de la commission du titre de séjour, obligatoire pour un refus de séjour à un parent d'enfant français, et a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 11 octobre 2023. Le tribunal a estimé que l'absence de convocation en préfecture pour prise d'empreintes n'avait pas privé le requérant de la possibilité de faire valoir ses éléments pertinents. Il a également jugé que sa présence en France depuis 2018 et son contrat de travail en tant que prothésiste ongulaire ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARMIN

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506148

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant aucune décision de cette nature. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Enfin, le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas de sa qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARM SMETH

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502380

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503174

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction de conduire en France de dix mois infligée à M. B... pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car le requérant n’a pas démontré que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale, et a souligné la dangerosité de son comportement routier. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DARMON

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500958

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502809

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée de présence et des attaches familiales invoquées. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : CARMIER

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512204

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n’était pas satisfaite en l’espèce, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après l’expiration de son titre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CARMIER

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509923

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été présentée par voie postale, alors que cette catégorie de titre n’est pas soumise à la procédure dématérialisée mais relève de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l’article R. 431-3 du même code. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, et la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRÉ

14 octobre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02594

Avocat : DARMON

14 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01354

Avocat : MARMIN

14 octobre 2025• Juge des référés