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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301083

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

18 juillet 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500443

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un titre de perception émis pour le recouvrement d’un indu sur rémunération, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Guadeloupe, lieu d’affectation de la requérante en tant qu’agent public.

Avocat : ARMAND LIONEL

17 juillet 2025
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404935

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a relevé que le moyen relatif à l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur ce motif.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507810

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré une carte de résident à titre provisoire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405152

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis 2022, son mariage et la naissance de son enfant ne démontraient pas que le centre de sa vie privée et familiale était fixé en France, et qu'elle pouvait reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405539

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que M. A ne démontrait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504388

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de ses conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée, compte tenu de son état de santé grave, de sa perte d'autonomie et de sa dépendance vis-à-vis de ses enfants résidant en France. La solution retenue se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402883

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est infondé, faute de précisions du requérant sur la réalité et le sérieux de ses études. Enfin, le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme est déclaré inopérant pour contester un refus de titre de séjour étudiant.

Avocat : SELARM SMETH

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311691

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de plusieurs riverains contestant un permis de construire délivré par le maire de Villiers-sur-Marne pour un immeuble de six logements. Les requérants n'ont pas produit, malgré une fin de non-recevoir, les documents exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de leur occupation ou détention du bien. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence ou de la méconnaissance des articles R. 431-10 et L. 111-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508133

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARMIER

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401650

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence en qualité d'autoentrepreneur/commerçant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'instruction de sa demande sur le fondement de l'article 7 c) de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401234

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et de fait dans l'application des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), arguant que la rupture de la communauté de vie avec son époux français était due à des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés, y compris la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503431

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante haïtienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LARMANJAT

11 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410322

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association syndicale libre du Lavachet d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir délivré par le maire de Tignes à la société STGM. En cours d'instance, la commune a indiqué que l'arrêté contesté avait été retiré, et l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207122

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait déclaré cessible sa parcelle au profit de la commune de Cornillon-Confoux pour l'aménagement d'un espace vert. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, faute pour la commune et le préfet de justifier de la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté de cessibilité n'était pas fondé, en application des articles L. 132-1 et R. 132-1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CARMIER

9 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus d'avis favorable à ses demandes d'autorisation d'exploiter des postes de jeux et paris. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DARMON

8 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505106

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A B vers l'Espagne. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée, car elle a été prise sans procéder à un nouvel entretien individuel, en violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, alors qu'un précédent jugement du 3 avril 2025 avait annulé une première décision de transfert pour ce même motif. La solution est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le principe de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307762

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais de justice.

Avocat : MARMIN

3 juillet 2025• 9ème chambre