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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501325

Permis de construire – Suspension – Plan de prévention des risques – Tribunal administratif de Bastia. Le juge des référés du tribunal administratif de Bastia a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Ajaccio pour une extension de maison d'habitation. La suspension a été ordonnée sur déféré du préfet, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte : le projet se situe en zone rouge "éboulement" d'un plan de prévention des risques mouvement de terrain (PPRMT), où seules les annexes sans occupation humaine permanente sont autorisées. La décision est fondée sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201268

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des titres quant aux bases de liquidation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés. Il a également mis à la charge de la société requérante le versement d'une somme globale de 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201267

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS L'Ottu Dicembri. La société contestait plusieurs titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour des redevances d'occupation du domaine public routier communal. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Les demandes d'annulation des titres de recettes et de la saisie administrative à tiers détenteur subséquente ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201418

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de plein contentieux relatif aux redevances d'occupation du domaine public, sans que les textes spécifiques appliqués soient précisés dans l'extrait.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508132

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que les défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405185

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables (accord franco-algérien de 1968, CESEDA, CEDH).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305816

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401219

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant dominiquais, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la notification à la levée d'écrou étant régulière. Il a également jugé que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401590

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et confirmé la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00343

Avocat : DARMON

25 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARM SMETH

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510835

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme A C. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

25 septembre 2025
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démarches pour renouveler son attestation de prolongation d'instruction et de preuves suffisantes sur ses besoins financiers. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARMIN

25 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505501

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer les conséquences inhérentes à toute suspension de permis sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DARMON

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante aux Hospices civils de Lyon, contestant le refus de régularisation de sa situation administrative. Pour la période du 8 septembre 2022 au 23 janvier 2023, le tribunal a constaté que le versement du plein traitement dû au titre du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avait déjà été régularisé. Pour la période postérieure au 23 janvier 2023, il a jugé que la limite d'âge et l'expiration de la prolongation d'activité avaient rompu de plein droit le lien de l'agent avec le service, rendant inapplicable le maintien du traitement prévu par l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision, rendue par la magistrate Mme Guilbert, a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et du défaut d'intégration sociale et professionnelle du requérant, aggravé par de multiples condamnations pénales. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501556

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500020

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes.

Avocat : ARMAND

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405927

Refus de communication de documents administratifs. Tribunal administratif de Rennes. Rejet de la requête pour tardiveté. Application des articles R. 311-12, R. 311-13, R. 343-4, R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509415

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a indiqué que sa demande avait finalement été enregistrée le 6 août 2025, rendant sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

22 septembre 2025