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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504463

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des voisins pour contester des décisions d'urbanisme concernant des divisions parcellaires et des permis de construire sur la commune de Mouxy. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions contre les permis de construire, qui avaient été retirés par la commune. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, visant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable, en considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400277

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du maire de Morne-à-l'Eau refusant de communiquer à Mme C les documents relatifs au recrutement de Mme B. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer la délibération créant l'emploi, après occultation des mentions couvertes par le secret de la vie privée, en application des articles L. 300-1, L. 300-2, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue fait droit à la demande de la requérante, conformément à l'avis favorable de la CADA.

Avocat : ARMAND

20 mai 2025• Juge unique
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300478

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du maire d'Ajaccio du 3 janvier 2023, qui déclarait non réalisable le projet de division d'une parcelle par la SCCV Confimmo, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article R. 410-14 du code de l'urbanisme, et que le maire avait commis une erreur de droit en ne s'appropriant pas les motifs de l'avis défavorable de la collectivité de Corse. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d'urbanisme sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301343

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Solaro du 4 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'arrêté fondé sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, au motif que le maire ne s'était pas prévalu de ces dispositions. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du même code, faute de s'inscrire en continuité avec une agglomération ou un village existant, et a considéré que le plan local d'urbanisme ne pouvait déroger à cette règle d'urbanisme général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411956

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100534

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de conseillères régionales contestant la délibération du 14 décembre 2020 par laquelle la région Auvergne-Rhône-Alpes a adopté son budget primitif 2021, incluant 23,3 millions d'euros pour des projets routiers sur la RN88. Les requérantes invoquaient notamment un conflit d'intérêts, une violation des droits d'amendement, l'incompétence de la commission permanente et l'insincérité du budget. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la région était en situation de compétence liée pour inscrire ces crédits en raison d'engagements antérieurs devenus définitifs. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

20 mai 2025• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306048

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la décision serait inexistante, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code, qui exigent que le demandeur justifie de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, ainsi que de celle de l'autre parent français lorsque la filiation est établie par reconnaissance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : CARMIER

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400103

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du 14 janvier 2024 du préfet de Guadeloupe portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté visait les textes applicables (notamment le CESEDA et la CEDH) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ARMAND

15 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs (incompétence, motivation, notification, vie privée et familiale) est engagée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503847

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F, ressortissant libyen, contestant la décision de la préfète de l'Aisne du 19 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500990

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 23 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas restitué à M. A sa carte de résident, malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : DARMON

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et le vice de procédure. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HARMES RAYSSA

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201319

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 28 mars 2022 portant mutation d'office de M. Kerloc'h, agent de la région Normandie, en raison de l'incompétence de la signataire, Mme A, qui ne disposait pas d'une délégation pour ce type d'acte. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence concernant l'arrêté du 29 mars 2022 mettant fin à la bonification indiciaire, la signataire ayant compétence en matière de régime indemnitaire. La requête a été jugée recevable, le délai de recours étant prorogé en raison du jour férié du lundi de Pentecôte. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n°93-863 du 18 juin 1993.

Avocat : PARME AVOCATS

12 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500598

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Invest d’une demande de suspension de l’exécution de deux arrêtés du maire d’Ajaccio du 28 mars 2025 fixant l’alignement individuel de sa parcelle. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance des règles de délai et du caractère non déclaratif des arrêtés qui porteraient une atteinte excessive à son droit de propriété. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arrêtés d’alignement ayant un caractère purement déclaratif et la société ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la voirie routière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502117

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment son droit à la nationalité française pour être né en France, mais le tribunal a rappelé que la contestation de nationalité relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas une question préjudicielle en l'absence de difficulté sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : LARMANJAT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie, mais le tribunal a estimé qu’elle n’apportait pas de preuves suffisantes de sérieuses raisons de croire à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’application du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207085

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 avril 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme D. Le tribunal a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour violence classée sans suite en raison de l'état mental de la victime et datant de près de huit ans, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de quatre mois. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502964

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des règlements (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502980

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière