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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406543

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer sur cette demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’entrée en formation d’agent de sécurité privée. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dès lors que M. A ne justifiait pas de la possession d’un titre de séjour depuis au moins cinq années consécutives. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402308

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité pris par le maire du Grand-Fougeray. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions de la commune au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203115

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Arbre et Ciel contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'incendies de forêts (PPRIF) de Théoule-sur-Mer. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de prorogation du délai d'approbation, l'absence d'évaluation environnementale, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone rouge. Le tribunal a jugé que la prorogation était suffisamment motivée par les circonstances sanitaires et électorales, que la dispense d'évaluation environnementale était justifiée, et que le classement contesté n'était entaché d'aucune illégalité. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et la demande de frais.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505858

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 rejetant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de séparation du couple et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que les ressources de M. C, appréciées sur la période de référence, atteignaient le seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505652

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un refus de délivrance de passeport et de carte nationale d’identité pour un enfant mineur, opposé par le préfet du Var. La requérante invoquait l’urgence médicale et familiale pour se rendre en Algérie au chevet de son père hospitalisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la mère pouvant voyager seule sans son enfant de 7 mois. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412878

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412428

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet des Bouches-du-Rhône étant jugé fondé dans ses décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, adjointe administrative, contestant deux arrêtés préfectoraux la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire du 21 janvier au 20 juillet 2019. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires et l'irrégularité de la procédure. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté du 3 novembre 2022 du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est était entaché d'incompétence territoriale, la gestion de l'agent relevant d'une autre autorité. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sur le fondement des règles de déconcentration fixées par le décret n° 95-1197 du 6 novembre 1995 et l'arrêté du 30 décembre 2005.

Avocat : ARMAND

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme G, adjointe administrative, contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (décision du 25 avril 2023) et les arrêtés la plaçant en congé de longue maladie (12 mai 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit quant aux textes applicables (ordonnance du 19 janvier 2017 et décret du 21 février 2019), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et des textes réglementaires relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : ARMAND

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412426

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien malade du VIH, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, dès lors que le médicament bictégravir n'y est pas commercialisé.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211638

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis, qui demandait l'annulation de trois délibérations du conseil municipal de Saint-Denis du 19 mai 2022. Ces délibérations portaient sur le transfert du marché du centre-ville, l'abrogation d'une délibération de 1977 et la création d'une commission des marchés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les formalités de signature des délibérations n'étaient pas prescrites à peine de nullité et que la consultation des organisations professionnelles prévue à l'article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales avait été régulièrement effectuée.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des condamnations pénales pour conduite sans permis et sans assurance. Il a rappelé le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201413

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour considérer que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas pleinement réalisée, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du même décret.

Avocat : DARMON

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504210

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 juin 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400096

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne un litige relatif à la liquidation de la pension de M. A B, contestant le rejet de son recours administratif par le ministre chargé du budget. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le lieu d’assignation du paiement de la pension est le centre de gestion des retraites de Nantes. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître de l’affaire.

Avocat : ARMAND

26 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500496

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension par le préfet de la Guadeloupe sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de ce dernier. La requête préfectorale visait à suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal du Gosier du 6 mai 2025 portant délégation de compétences au maire. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PARME AVOCATS

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503134

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206448

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 23 juin 2022 par laquelle le président de la Métropole Européenne de Lille (MEL) avait refusé à M. C une permission de voirie pour créer un accès à ses parcelles depuis le boulevard Clémenceau. Le tribunal a jugé que le motif de sécurité routière invoqué par la MEL n'était pas fondé, car la configuration des lieux (voie à 50 km/h, feux tricolores, terre-plein central et large zone de transition) ne présentait pas de dangerosité particulière. Cette solution s'appuie sur le principe selon lequel le droit d'accès des riverains à la voie publique ne peut être refusé que pour des motifs impérieux de sécurité ou de conservation du domaine public.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504463

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière