LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01812

Avocat : MARMIN

28 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508490

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a informé le tribunal qu'une décision favorable avait été prise et que le titre de séjour était en cours de fabrication. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

28 juillet 2025
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506067

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que les deux arrêtés antérieurs du 22 mai 2025 (obligation de quitter le territoire français et première assignation à résidence) avaient déjà été annulés par le tribunal. L'annulation est prononcée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303478

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de l'Isère de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production d’une traduction conforme de l’acte de naissance par un traducteur agréé, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles 9 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DARMON

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505835

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision de transfert est légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet toutefois M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501153

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le chef de bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son absence d'attaches familiales stables et de son insertion professionnelle précaire. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01206

Avocat : CARMIER

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de la mesure d'éloignement par le requérant ne privait pas son recours d'objet. Sur le fond, la décision se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence à l'ascendant d'un enfant français s'il justifie contribuer à son entretien et à son éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de cet accord et des conventions internationales (CEDH, CIDE).

Avocat : CARMIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505215

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Marseille. Désistement d'instance de M. A pour défaut de confirmation de sa requête en annulation après le rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

21 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer une carte de résident " résident de longue durée-UE " à Mme B, épouse A, ressortissante vietnamienne. La requérante justifiait d'une résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans en France et de ressources stables et suffisantes, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MARMIN

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506112

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande en décharge de rappels de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2018-2020, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait du tribunal de Versailles, car les impositions contestées avaient été établies par le service des impôts des entreprises de Corbeil-Essonnes (91). En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CARMOUZE

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301083

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

18 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310902

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était irrégulière, faute de preuve de la tenue d'un débat collégial et de l'identification du médecin rapporteur. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. La solution retenue se fonde sur les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402883

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est infondé, faute de précisions du requérant sur la réalité et le sérieux de ses études. Enfin, le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme est déclaré inopérant pour contester un refus de titre de séjour étudiant.

Avocat : SELARM SMETH

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500443

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un titre de perception émis pour le recouvrement d’un indu sur rémunération, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Guadeloupe, lieu d’affectation de la requérante en tant qu’agent public.

Avocat : ARMAND LIONEL

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504388

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de ses conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée, compte tenu de son état de santé grave, de sa perte d'autonomie et de sa dépendance vis-à-vis de ses enfants résidant en France. La solution retenue se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405152

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis 2022, son mariage et la naissance de son enfant ne démontraient pas que le centre de sa vie privée et familiale était fixé en France, et qu'elle pouvait reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405539

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que M. A ne démontrait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507810

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré une carte de résident à titre provisoire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404935

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a relevé que le moyen relatif à l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur ce motif.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre