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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603263

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident permanent. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement a été déposée tardivement (après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA), ce qui la fait assimiler à une première demande et prive le requérant du bénéfice de l'urgence présumée. La demande d'injonction et la demande d'aide juridictionnelle sont également rejetées.

Avocat : CARMIER

3 mars 2026
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant vietnamien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARMIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03261

Avocat : DARMON

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au vice de forme, au défaut d'examen particulier de la situation et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319372

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le refus de sa naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle, fondée sur une condamnation pour violences conjugales, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la nationalité française.

Avocat : DARMON

2 mars 2026• 12eme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600847

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Nord pour inexécution d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que le préfet n'a pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger ni délivré l'autorisation provisoire de séjour ordonnées, malgré l'injonction sous astreinte. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il liquide donc l'astreinte définitive au bénéfice du requérant pour la période d'inexécution.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour enregistrée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARMIER

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508743

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la situation personnelle et médicale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CARMIER

27 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506295

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que l'arrêté était légal, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502838

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer la décision et que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... et de Mme F... épouse D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre les décisions contestées (refus de certificat de résidence, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et que ces mesures n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600992

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. F..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut de compétence du signataire, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HARMES

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence d'examen individuel et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense.

Avocat : MARMIN

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601219

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme H..., ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés ainsi que les demandes de suspension des mesures d'éloignement.

Avocat : HARMES

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509099

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits du requérant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARMIER

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509103

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F... B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.425-9 du CESEDA relatif à l'admission au séjour pour raisons médicales et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, mais a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas sollicité l'avis du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige l'article R.425-11 du CESEDA, avant de statuer sur la demande de titre de séjour pour raison médicale. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CARMIER

24 février 2026• 9ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. et Mme H..., ressortissants géorgiens, contre des arrêtés préfectoraux du 6 février 2026 leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600393

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les consorts A..., propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’expropriation, pour contester l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 déclarant d’utilité publique le projet « Cœur de Biodiversité » sur la commune d’Escatalens et déclarant cessibles les parcelles concernées. Les requérants invoquent l’urgence, en raison de l’absence d’intérêt public à une réalisation rapide et de l’absence de travaux engagés, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’insuffisance de motivation des conclusions du commissaire enquêteur et de l’absence de document d’arpentage préalable à la déclaration de cessibilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le projet présentant un intérêt public certain lié à la protection de la biodiversité et à la sécurisation d’un captage d’eau potable, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de fra

Avocat : CABINET DECHARME

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026