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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00022

Avocat : CARMIER

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300239

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, agent contractuel de la commune de Gourbeyre, d’une demande d’indemnisation de 28 000 euros pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée en 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour vice de compétence, le signataire de la décision ne justifiant pas d’une délégation de signature régulière. En revanche, les moyens tirés du défaut de motivation et de l’obligation de proposer un contrat à durée indéterminée ont été écartés. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales et la loi du 12 mars 2012.

Avocat : ARMAND LIONEL

10 mars 2025• 1ère Chambre
« Précédent41424344454647Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502237

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 22 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

10 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403606

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l'association Dijon Congrexpo d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire de 326 465,75 euros émis par la commune de Dijon. L'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par une ordonnance du 7 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Avocat : PARME AVOCATS

7 mars 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400687

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de l’association Dijon Congrexpo, qui demandait la condamnation de la commune de Dijon à lui verser plus de 2,3 millions d’euros. La commune a acquiescé à ce désistement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PARME AVOCATS

7 mars 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401743

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 7 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de l’association Dijon Congrexpo, qui demandait la condamnation de la commune de Dijon au versement de sommes importantes. La commune a acquiescé à ce désistement. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PARME AVOCATS

7 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301947

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un titre "salarié", ne s'applique pas aux ressortissants marocains relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet, puis a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARMIN

6 mars 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304029

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de la délibération n°2023-033 du 26 juillet 2023 du conseil municipal de Gellainville, qui autorisait le maire à prescrire une modification de droit commun du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération, prise sur le fondement des articles L. 153-36 à L. 153-44 du code de l'urbanisme, constituait un acte préparatoire à la procédure de modification et non un acte faisant grief susceptible de recours. Par conséquent, les conclusions d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

6 mars 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400174

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 5 février 2024 par lequel le préfet avait fixé Haïti comme pays de renvoi pour M. C, ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de violence généralisée en Haïti, caractérisée par un conflit armé interne exposant l'ensemble du territoire à des violences aveugles, constituait un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision s'appuie sur l'évaluation de l'intensité extrême de la violence dans le pays, rendant impossible tout retour sans danger pour l'intéressé.

Avocat : ARMAND LIONEL

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405946

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui estime que sa prise en charge aux urgences du CHU de Montpellier le 1er octobre 2023 est à l’origine d’une double embolie pulmonaire. Le juge a considéré que cette mesure était utile, malgré l’existence d’une procédure au fond, car le dossier n’était pas encore inscrit au rôle des audiences. L’expert désigné devra notamment examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices subis. La demande de soumettre un pré-rapport aux parties a été rejetée, aucune disposition légale ne l’imposant.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

4 mars 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500144

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 autorisant la campagne de recherche scientifique marine "Garanti 2". Les associations requérantes invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de vivre dans un environnement équilibré, en raison de l'absence d'étude d'impact substantielle, de dérogation "espèces protégées" et de consultation publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la campagne devant débuter le 1er mars 2025, et que les moyens soulevés ne révélaient pas, en l'état de l'instruction, une atteinte suffisamment grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARMAND LIONEL

4 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316809

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en opposant un motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, alors que la requérante avait produit des documents suffisants (autorisation de travail, certificats de travail, etc.). La substitution de motif demandée par le ministre, fondée sur l'inadéquation entre le profil et l'emploi sollicité, n'est pas retenue. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

3 mars 2025• 9ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300167

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a considéré que la décision implicite initiale avait été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 29 mars 2023 refusant le titre de séjour. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'intégration professionnelle et sociale significative et du maintien de ses attaches familiales au Sénégal. La solution a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

28 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408967

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant l'interdiction de retour et le pays de renvoi, et ordonnant l'inscription au fichier Schengen ont été validées.

Avocat : CARMIER

28 février 2025• 8ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501462

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence liée à la perte imminente de son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante résultant de son propre manque de diligences, sa demande de renouvellement de titre de séjour ayant été présentée après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : MARMIN

28 février 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00609

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02315

Avocat : CARMIER

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310568

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire ordonnées le 7 août 2024 concernant les désordres affectant l'EHPAD "Les Hauts du Château" à M. D B et à ses assureurs, les sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurances Mutuelles. Cette extension a été accordée à la demande de la société Hervé Thermique, qui soutient avoir sous-traité les travaux de calfeutrement des parois coupe-feu à M. B. La demande a été jugée recevable car présentée dans le délai de deux mois suivant la première réunion d'expertise, et utile pour déterminer les responsabilités. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARMEN - NANTES

28 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501347

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née le 27 octobre 2022, par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence était satisfaite. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CARMIER

27 février 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309291

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS AEC 2034 dans trois instances (n° 2214134, 2306364 et 2309291) où elle contestait des titres exécutoires émis par la CARENE et Nantes Métropole pour des montants de 77 168,20 euros et 321 964,91 euros. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a joint ces requêtes et donné acte du désistement. Il a également rejeté les conclusions des collectivités défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PARME AVOCATS

26 février 2025