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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410466

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DARMON

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600393

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les consorts A..., propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’expropriation, pour contester l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 déclarant d’utilité publique le projet « Cœur de Biodiversité » sur la commune d’Escatalens et déclarant cessibles les parcelles concernées. Les requérants invoquent l’urgence, en raison de l’absence d’intérêt public à une réalisation rapide et de l’absence de travaux engagés, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’insuffisance de motivation des conclusions du commissaire enquêteur et de l’absence de document d’arpentage préalable à la déclaration de cessibilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le projet présentant un intérêt public certain lié à la protection de la biodiversité et à la sécurisation d’un captage d’eau potable, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de fra

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DECHARME

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412631

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de carte de résident et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417776

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mauricien pour travail illégal, avec refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que le droit d'être entendu a été respecté lors de l'audition en garde à vue et que les moyens soulevés (erreurs de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, éligibilité à une carte de séjour) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), convention européenne des droits de l'homme (article 8), et principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 12ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400055

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., a examiné le refus implicite du maire de Sainte-Rose de dresser un procès-verbal de constat d’infractions urbanistiques à l’encontre de M. A..., qui avait construit trois maisons sans permis valide. En l’absence de défense de la commune, le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits, établissant que les travaux litigieux étaient bien contraires au code de l’urbanisme. Appliquant les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de dresser le procès-verbal d’infraction.

Avocat : ARMAND

19 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511860

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" pour un ressortissant vietnamien. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande de l'intéressé, en application des articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310237

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de délivrer un titre de séjour opposé à une ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision administrative en raison de l'absence d'accusé de réception régulier, ce qui rend les délais de recours inopposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARM SMETH

19 février 2026• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600403

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’exonération de la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, prévue à l’article L. 421-69 du code des impositions sur les services et les biens. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que, conformément aux articles L. 421-91 du même code et L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, s’agissant d’une matière assimilée aux droits d’enregistrement. Par conséquent, la demande a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EUDES MALARMEY

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507713

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'un titre de séjour a été délivré au requérant en cours d'instance, ce qui rend le litige sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505303

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un rendez-vous pour un entretien d'assimilation en vue de l'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a estimé qu'en l'absence de décision explicite de refus, les difficultés matérielles à obtenir un rendez-vous ne constituent pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : DARMON

18 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302662

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est prononcé car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisant ainsi obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CARMIER

17 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601094

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme F..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 612-10 pour l'interdiction de retour.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522561

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une procédure douanière et de condamnations pécuniaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DARMON

16 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme F..., ressortissante colombienne, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et contre son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601096

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... F..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601097

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... F..., ressortissante colombienne, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-10 et L. 731-1.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... se disant Rodriguez Micolta, ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'assignait à résidence. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'intéressée n'établissait pas pouvoir quitter immédiatement le territoire français, condition nécessaire pour contester l'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505906

Refus d'autorisation de redoublement en Master par l'université Toulouse Jean Jaurès. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement de la requérante, intervenue après que l'université a finalement accepté sa demande de redoublement. L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601968

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination pour l'exécution de son éloignement. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de mention de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, estimant que la décision était régulière. Il a également refusé de surseoir à statuer sur la question de la nationalité française, faute d'élément suffisant établissant un doute sérieux, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code civil.

Avocat : CARMIER

13 février 2026• Reconduite à la frontière