LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... et de Mme F... épouse D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre les décisions contestées (refus de certificat de résidence, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et que ces mesures n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600992

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. F..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut de compétence du signataire, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARMES

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence d'examen individuel et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense.

Avocat : MARMIN

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601219

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme H..., ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés ainsi que les demandes de suspension des mesures d'éloignement.

Avocat : HARMES

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509099

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits du requérant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARMIER

24 février 2026• 9ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Isola refusant la mise à disposition d’un bâtiment communal à une association et ordonnant son expulsion. Le juge a constaté que le bâtiment, dépourvu d’aménagement spécial et non affecté à l’usage direct du public ou à un service public, relevait du domaine privé de la commune. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le litige portant sur une dépendance du domaine privé ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : DARMON

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509103

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F... B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.425-9 du CESEDA relatif à l'admission au séjour pour raisons médicales et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, mais a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas sollicité l'avis du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige l'article R.425-11 du CESEDA, avant de statuer sur la demande de titre de séjour pour raison médicale. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CARMIER

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512109

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

24 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. et Mme H..., ressortissants géorgiens, contre des arrêtés préfectoraux du 6 février 2026 leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410466

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DARMON

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600393

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les consorts A..., propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’expropriation, pour contester l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 déclarant d’utilité publique le projet « Cœur de Biodiversité » sur la commune d’Escatalens et déclarant cessibles les parcelles concernées. Les requérants invoquent l’urgence, en raison de l’absence d’intérêt public à une réalisation rapide et de l’absence de travaux engagés, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’insuffisance de motivation des conclusions du commissaire enquêteur et de l’absence de document d’arpentage préalable à la déclaration de cessibilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le projet présentant un intérêt public certain lié à la protection de la biodiversité et à la sécurisation d’un captage d’eau potable, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de fra

Avocat : CABINET DECHARME

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412631

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de carte de résident et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

23 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02507

Avocat : AYACHI;CARMIER

20 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417776

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mauricien pour travail illégal, avec refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que le droit d'être entendu a été respecté lors de l'audition en garde à vue et que les moyens soulevés (erreurs de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, éligibilité à une carte de séjour) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), convention européenne des droits de l'homme (article 8), et principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 12ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400055

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., a examiné le refus implicite du maire de Sainte-Rose de dresser un procès-verbal de constat d’infractions urbanistiques à l’encontre de M. A..., qui avait construit trois maisons sans permis valide. En l’absence de défense de la commune, le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits, établissant que les travaux litigieux étaient bien contraires au code de l’urbanisme. Appliquant les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de dresser le procès-verbal d’infraction.

Avocat : ARMAND

19 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511860

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" pour un ressortissant vietnamien. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande de l'intéressé, en application des articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310237

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de délivrer un titre de séjour opposé à une ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision administrative en raison de l'absence d'accusé de réception régulier, ce qui rend les délais de recours inopposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARM SMETH

19 février 2026• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600403

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’exonération de la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, prévue à l’article L. 421-69 du code des impositions sur les services et les biens. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que, conformément aux articles L. 421-91 du même code et L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, s’agissant d’une matière assimilée aux droits d’enregistrement. Par conséquent, la demande a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EUDES MALARMEY

19 février 2026