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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARNALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304519

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 1er février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B... A..., demandeur d'asile somalien. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas suffisamment motivé sa décision en droit et en fait, en se bornant à viser les articles L. 551-6 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire référence au principe de proportionnalité ni à la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-16 du code précité. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... A... dans un délai de sept jours.

Avocat : ARNAL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403597

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., réfugiée érythréenne, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils mineur, au motif que la filiation et l'autorité parentale exclusive n'étaient pas établies. Le tribunal a jugé que la commission de recours s'était approprié ce motif. Cependant, il a annulé la décision, considérant que Mme D... avait produit un jugement étranger lui accordant l'exercice exclusif de l'autorité parentale, ce qui répondait aux exigences des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARNAL

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518488

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à trois enfants guinéens. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ARNAL

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Brazzaville a refusé un visa court séjour pour raisons médicales à l’enfant A... D... B... F..., atteinte d’une tumeur grave nécessitant des soins urgents et indisponibles au Congo. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ARNAL

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519901

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par le juge des référés, concerne une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale au bénéfice de quatre enfants camerounais. La requérante, réfugiée en France, invoque l'urgence en raison de l'isolement de ses enfants depuis la disparition de leur père dans un contexte de violences post-électorales au Cameroun. Le juge rejette la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'a pas justifié de démarches diligentes pour l'obtention des visas, ayant déposé des demandes successives et tardives après l'obtention de son statut de réfugié en 2021.

Avocat : ARNAL

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403324

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... I..., ressortissante tchadienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande en estimant que l'identité des enfants et leur lien de filiation n'étaient pas établis. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation. Il a jugé que, compte tenu des difficultés générales de l'état civil tchadien et de la situation personnelle de la requérante, les éléments produits (déclarations constantes à l'OFPRA, témoignages, transferts d'argent) étaient suffisants pour établir la filiation par possession d'état. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ARNAL

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516164

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant des demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit les visas délivrés aux intéressés le 24 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'Etat le versement d'une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ARNAL

7 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00951

Avocat : ARNAL

7 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516750

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une ressortissante soudanaise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont attendu plusieurs années après l'obtention de la protection subsidiaire pour déposer la demande de visa et ont saisi le juge des référés un mois après la naissance de la décision implicite de rejet, contribuant ainsi eux-mêmes à la situation d'urgence alléguée. De plus, les requérants n'ont pas produit d'éléments suffisamment précis et concrets pour établir la vulnérabilité de l'épouse en Éthiopie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ARNAL

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516411

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Ankara refusant un visa de long séjour à Mme C... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'étant pas isolée en Turquie et ne démontrant pas de risques particuliers pour sa sécurité. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 561-2 et R. 561-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ARNAL

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516083

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à Mme A... B... au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant les décisions de refus caduques. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ARNAL

8 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01716

Avocat : ARNAL

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405161

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour. La commission de recours était régulièrement composée, le quorum étant atteint. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention d'application de l'accord de Schengen et les règlements européens applicables.

Avocat : ARNAL

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408113

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Ankara d’enregistrer des demandes de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’enregistrement des demandes a été effectué le 19 mars 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ARNAL

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416066

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa « passeport talent-carte bleue européenne » à M. E... par l’autorité consulaire à Tananarive. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait finalement été délivré le 23 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : ARNAL

30 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01155

Avocat : ARNAL

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01318

Avocat : ARNAL

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209591

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) concerne le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'admettre M. A, ressortissant centrafricain, à souscrire une demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal est que le préfet peut rejeter une demande de titre de séjour pour tardiveté, sauf si l'étranger invoque une circonstance nouvelle apparue après l'expiration du délai. Le tribunal a jugé que M. A pouvait se prévaloir de circonstances nouvelles, à savoir les diagnostics médicaux intervenus après le dépôt de sa demande d'asile, et a donc annulé la décision préfectorale.

Avocat : ARNAL

24 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00190

Avocat : ARNAL

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406160

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la convention de Genève.

Avocat : ARNAL

16 septembre 2025• 3ème Chambre