LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARNALEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416686

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. et Mme A et de leurs enfants. Les requérants sollicitaient une provision de 120 000 euros en réparation des préjudices subis en raison du délai anormalement long (plus de trois ans) pour l'enregistrement de leurs demandes de visas de long séjour, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, le retard étant imputable aux requérants eux-mêmes, et que les préjudices invoqués n'étaient pas démontrés avec un degré suffisant de certitude. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARNAL

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512845

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour l’enfant A... C..., au motif que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus fondé sur l’insuffisance des documents d’état civil pour établir le lien de filiation et l’absence de preuve de l’autorité parentale. Le juge a considéré que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de l’erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés en l’état de l’instruction. La condition d’urgence n’a pas été examin

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARNAL

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412161

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée éthiopienne, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à sa fille mineure. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 26 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision contestée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ARNAL

18 août 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512844

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissantes sénégalaises en qualité d'enfants de ressortissant français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'apportent pas de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation, les éléments invoqués (séparation familiale, état de santé de la grand-mère) ne caractérisant pas une urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ARNAL

7 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E D, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le préfet aurait dû déroger aux critères de détermination de l'État responsable en raison de sa vulnérabilité et des conditions d'accueil en Belgique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de cette clause discrétionnaire, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ARNAL

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407044

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ARNAL

18 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00611

Avocat : ARNAL

11 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509509

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C, ressortissant angolais, contre la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII a cessé de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé des conditions de cessation dans une langue comprise, conformément aux articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : ARNAL

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402011

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de Mme G H et de ses enfants A et D H, membres de la famille d’un réfugié. Le tribunal estime que la commission s’est appropriée le motif consulaire selon lequel le lien de filiation n’était pas établi à l’égard du père réfugié ou que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits parentaux. Il juge que ce motif est entaché d’une erreur de fait, dès lors que les jugements de délégation d’autorité parentale avaient bien été communiqués. La solution retenue est fondée sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ARNAL

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, dès lors que le défaut de prise en charge médicale en France n’exposait pas M. A à des conséquences d’une exceptionnelle gravité, compte tenu des possibilités de traitement approprié dans son pays d’origine. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ARNAL

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202957

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 25 janvier 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car Mme A était enceinte et mère d'un enfant de moins de deux ans, ce qui caractérisait une vulnérabilité particulière. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de deux mois. La solution s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARNAL

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201620

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 10 janvier 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant ainsi la décision d'un vice de procédure. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ARNAL

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420015

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. D par l’autorité consulaire française à Yaoundé, implicitement confirmé par la commission de recours. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2003/86/CE sur le regroupement familial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était assorti de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARNAL

23 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507807

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par la famille G, ressortissants afghans. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant étaient, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la vulnérabilité de la famille en Afghanistan et de l'état de santé du réunifiant. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARNAL

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317625

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F I et de sa famille contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. E F, présenté comme son fils, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : ARNAL

19 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408112

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 16 mai 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait interdit le retour sur le territoire français de M. A, ressortissant guinéen, pour une durée d'un an. Le juge estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France (sept ans), de son insertion professionnelle et bénévole, de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ARNAL

7 mai 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407308

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La préfète de l’Essonne a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu un titre de séjour le 9 janvier 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de son désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARNAL

2 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318207

Avocat : ARNAL

28 avril 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203970

Avocat : ARNAL

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301207

Avocat : ARNAL

28 mars 2025• 3ème chambre