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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 614

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARNAUDEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03051

Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD

8 avril 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507236

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

7 avril 2026
TA95Décision
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement de carte de résident d'un ressortissant marocain. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale implicite de rejet, notamment au regard des conditions de l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'accord franco-marocain de 1987 et de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été jugés de nature à créer un tel doute.

Avocat : LE PORS ARNAUD

3 avril 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02084

Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01231

Avocat : ARNAUD

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507641

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant français du requérant, tel qu'exigé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, notamment en méconnaissant la participation du père à l'entretien de son enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ARNAUD

26 mars 2026• 10ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02762

Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD

25 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02836

Avocat : ARNAUD GUILLAUME

20 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600997

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté de congé maladie ordinaire et de demandes indemnitaires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour acter un désistement).

Avocat : ARNAUD

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204286

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal du 18 février 2022 opposé à sa déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que le maire avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance de la desserte routière, un chemin rural trop étroit et inadapté pour garantir la sécurité et l'accès des services, conformément aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant, partie perdante, a été condamné à verser 1 500 euros à la commune pour ses frais.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415916

**Sujet principal** : Recours d'une société contre une imposition d'office (cotisation supplémentaire d'IS et rappels de TVA) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la procédure d'évaluation d'office (article L. 74 du Livre des Procédures Fiscales) a été légalement appliquée en raison de l'opposition de fait au contrôle fiscal de la société. Par conséquent, conformément à l'article L. 193 du même code, la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe à la société requérante, qui ne l'a pas rapportée. **Textes appliqués** : Article L. 74 et article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (LPF).

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601155

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens. Le juge des référés estime que la requête est prématurée, car le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente d'un réexamen de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : ROBERT ARNAUD

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602186

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de l'agent public comme irrecevable. Le sujet principal est le défaut de recours à une médiation préalable obligatoire avant de saisir le juge administratif pour contester une décision individuelle relative à la rémunération. La juridiction applique les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret du 25 mars 2022, qui imposent cette procédure préalable pour les litiges de la fonction publique territoriale relevant d'une convention de médiation.

Avocat : ARNAUD

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302319

La société luxembourgeoise Myone contestait devant le Tribunal Administratif de Toulon une imposition supplémentaire d'impôt sur les sociétés et une amende pour défaut de déclaration, au motif que l'administration avait commis une erreur en considérant qu'elle disposait d'un établissement stable en France. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la société, taxée d'office pour ne pas avoir déposé sa déclaration dans les délais légaux, n'avait pas rapporté la preuve que l'imposition était exagérée, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FREULET ARNAUD

2 mars 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00819

Avocat : ARNAUD

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire modificatif opposé par le maire de Sixt-Fer-à-Cheval. Les conclusions dirigées contre l’avis de l’architecte des bâtiments de France ont été jugées irrecevables, cet avis ne pouvant être contesté qu’à l’appui d’un recours contre la décision de refus. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire pouvait légalement se fonder sur l’atteinte au site inscrit, justifiée par l’enrochement projeté, et sur le risque de glissement de terrain, en application de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 février 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00938

Avocat : BONAN PIERRE-ARNAUD

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602190

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du maire de Châteauneuf-les-Martigues privant une auxiliaire de puériculture de rémunération pour service non fait. La requête a été jugée irrecevable, car elle n'était pas précédée de la tentative de médiation préalable obligatoire imposée par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics territoriaux. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ARNAUD

20 février 2026