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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

645

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARNOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307652

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, sapeur-pompier professionnel, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son glioblastome, maladie qu’il attribue à une exposition professionnelle aux dérivés N-nitrosés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions du tableau n° 85 des maladies professionnelles n’étaient pas remplies, faute pour le requérant d’établir que ses fonctions correspondaient à la liste limitative des travaux prévue par ce tableau. La décision s’appuie sur les articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Aucune expertise complémentaire n’a été ordonnée, la mesure n’étant pas jugée nécessaire à la solution du litige.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307105

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service reconnu imputable. La requérante sollicitait une provision de 10 000 euros et une expertise médicale. Le tribunal a jugé que Mme D n'apportait aucun élément de nature à établir la réalité ou l'étendue des préjudices personnels et patrimoniaux allégués, distincts de ceux déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation. En conséquence, la demande d'expertise, dépourvue d'utilité, a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411274

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, un jeune majeur afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, M. A a signé un contrat jeune majeur avec le département et s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus de litige.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411272

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant le renouvellement de son contrat de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a conclu le contrat sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel la métropole de Lyon a mis fin à son stage et prononcé sa radiation. Le tribunal a jugé que la décision, prise en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel, était fondée sur une insuffisance professionnelle établie et non sur une sanction disciplinaire déguisée. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'autorité territoriale n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411911

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : ARNOULD

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403044

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant des indus de revenu de solidarité active, d'allocation de logement sociale et de prime exceptionnelle de fin d'année, ainsi que le refus de lui rétablir ses droits à l'allocation adulte handicapée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que la situation de concubinage avec son ex-partenaire était établie par un faisceau d'indices concordants, conformément aux articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, A 823-1 du code de la construction et de l'habitation, et 515-8 du code civil. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives à l'allocation adulte handicapée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408025

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Limonest à la SCCV Ceddia Limonest pour un immeuble de bureaux. Les requérants invoquaient notamment l'absence de dérogation pour destruction d'habitat d'espèce protégée (coléoptères saproxyliques) en méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement et L. 425-15 du code de l'urbanisme, ainsi que des violations du règlement du PLU-H (recul, emprise au sol, insertion architecturale). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les atteintes alléguées aux espèces protégées n'étaient pas établies, que le dossier de demande était complet, et que les règles d'urbanisme étaient respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation solidaire des requérants à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402960

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de M. B concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnelle au logement (APL). Le tribunal a rejeté comme irrecevable la demande d’annulation du courrier du 12 septembre 2023, estimant qu’il ne s’agissait pas d’une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fraude. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a joint les requêtes et statué sur les refus de remise de dettes.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, attachée d’administration hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Alpes Isère pour défaut de réévaluation de sa rémunération entre 2015 et 2022. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à un simple constat, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit. Sur le fond, il a rappelé que l’article 1-2 du décret du 6 février 1991 impose un réexamen périodique de la rémunération, mais n’entraîne pas une revalorisation automatique. En l’espèce, bien que l’hôpital n’ait pas respecté son obligation de réexamen, Mme B ne pouvait exiger une augmentation de salaire. Par conséquent, ses demandes pécuniaires et indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, infirmière stagiaire puis titulaire au centre hospitalier Alpes-Isère. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'établissement de lui verser son plein traitement pour la période de rechute de son accident de service survenue à compter du 3 novembre 2021. Le tribunal a jugé qu'à cette date, Mme A n'était plus en position d'activité mais en disponibilité pour convenance personnelle, ce qui la privait du bénéfice des dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relatives au maintien du plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'article 12 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui définit les positions statutaires, et les articles 41 de la loi de 1986 et 31 du décret du 12 mai 1997.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202294

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 novembre 2021 par laquelle le maire de Châteauneuf-sur-Isère mettait en demeure M. C de démonter deux annexes construites sans autorisation. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 462-2 du code de l'urbanisme, était entachée d'une erreur de droit, car ce texte ne permet pas de mettre en demeure un constructeur en l'absence de permis de construire. La substitution de base légale demandée par la commune, sur le fondement de l'article L. 480-4 du même code, a été rejetée car ces dispositions pénales ne peuvent pas non plus fonder une telle mise en demeure. En conséquence, la décision attaquée et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire hospitalier, qui contestait son affectation d'office au service social du centre hospitalier d'Arles. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par une réorganisation interne, ne constituait pas une sanction déguisée ni une entrave à la liberté syndicale, faute de preuves. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, aucun texte n'imposant une publicité préalable de la vacance ou une audition de l'agent pour une simple mesure d'ordre intérieur. La requête a été rejetée, et la demande de frais de l'hôpital a été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

17 juin 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108046

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association des riverains et usagers de la rue du Buis et de plusieurs habitants demandant l'annulation de la délibération du 30 juin 2021 par laquelle le conseil municipal d'Anneyron a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que l'association était valablement représentée. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'absence d'évaluation environnementale, et l'erreur manifeste d'appréciation, pour finalement les écarter et confirmer la légalité de la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405836

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCCV HPL Lucien contestant la décision du maire de Villeurbanne constatant la caducité de son permis de construire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une adjointe dûment délégataire. Sur le fond, il a jugé que la société n'apportait pas la preuve d'un commencement de travaux suffisamment important avant l'expiration du délai de validité du permis, prorogé jusqu'au 18 septembre 2023. La simple déclaration d'ouverture de chantier ne suffisant pas, la caducité était légalement constatée sur le fondement des articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401970

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la métropole de Lyon de lui accorder une remise intégrale d’un indu de revenu de solidarité active de 1 502,46 euros. La juridiction a relevé que la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, mais a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale ou une réduction supplémentaire au-delà de l’abandon partiel de 751,23 euros déjà accordé en cours d’instance. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sans que le bien-fondé de l’indu puisse être contesté dans ce cadre.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402274

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 249,46 euros et de primes exceptionnelles de fin d’année 2020 et 2021. La métropole de Lyon et la CAF du Rhône ont soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour tardiveté, qui ont été écartées par le tribunal. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’inscription de Mme A dans un cursus à distance pour un CAP « Accompagnant Educatif Petit Enfance » ne lui conférait pas la qualité d’étudiante, et que sa situation de mère isolée ne justifiait pas un maintien dérogatoire de ses droits au RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 262-1 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203818

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus d'un jury d'école d'autoriser un étudiant handicapé, M. A, à poursuivre sa formation au sein de Polytech Nice Sophia et du réseau Polytech après son ajournement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. A. Il a d'abord jugé que les délibérations d'un jury d'examen n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises au principe du contradictoire. Ensuite, concernant le moyen tiré de l'atteinte au principe d'égalité des chances fondé sur l'article L. 112-4 du code de l'éducation, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve que les aménagements prévus pour son handicap n'avaient pas été mis en œuvre lors de ses examens.

Avocat : ARNOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401630

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, attachée territoriale, contre la délibération du 4 avril 2024 supprimant son emploi et contre son maintien en surnombre. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, un vice de procédure lié à la convocation du comité social territorial, une erreur manifeste d'appréciation sur la réorganisation des services et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la délibération suffisamment motivée, la procédure régulière et la suppression de l'emploi justifiée par l'intérêt du service. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : ARNOLD MICHÈLE

3 juin 2025• Chambre 1