LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

799 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

799

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARNOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305927

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel des Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation pour des erreurs fautives dans la gestion de sa situation administrative (calcul des droits à plein traitement, placement à temps partiel, et versement du forfait télétravail). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en application du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et du décret n°2021-1123 du 26 août 2021 sur l'allocation forfaitaire de télétravail. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300488

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat Sud Santé Sociaux du Rhône d’une action en reconnaissance de droits visant à faire bénéficier les agents de l’Institut départemental de l’enfance et de la famille de l’indemnité spécifique pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants, prévue par le décret du 23 juillet 1967 et l’arrêté du 18 mars 1981. Le syndicat soutenait que ces agents, exposés à des violences et menaces de la part d’un public agité, se trouvaient dans une situation assimilable à celle des services de malades agités et difficiles. La métropole de Lyon a contesté la recevabilité de l’action, arguant de la disparité des missions des agents et du caractère conjoncturel des incidents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de travail invoquées n’étaient pas suffisamment caractérisées pour être assimilées aux risques spécifiques visés par les textes applicables.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203968

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432580

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une condition de diplôme abrogée, en méconnaissance des dispositions applicables du CESEDA. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 plaçant Mme C épouse A en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante, adjointe administrative territoriale, contestait cette décision prise après un avis défavorable du conseil médical à l'octroi d'un congé de longue maladie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération étant minime et la situation financière du couple non précaire, et que la requête avait été introduite tardivement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500777

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie familiale stable et continue du requérant avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leur enfant né en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ARNOULD

4 juillet 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03049

Avocat : CARNOT AVOCATS

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03050

Avocat : CARNOT AVOCATS

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300689

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307652

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, sapeur-pompier professionnel, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son glioblastome, maladie qu’il attribue à une exposition professionnelle aux dérivés N-nitrosés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions du tableau n° 85 des maladies professionnelles n’étaient pas remplies, faute pour le requérant d’établir que ses fonctions correspondaient à la liste limitative des travaux prévue par ce tableau. La décision s’appuie sur les articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Aucune expertise complémentaire n’a été ordonnée, la mesure n’étant pas jugée nécessaire à la solution du litige.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411274

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, un jeune majeur afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, M. A a signé un contrat jeune majeur avec le département et s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus de litige.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411272

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant le renouvellement de son contrat de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a conclu le contrat sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel la métropole de Lyon a mis fin à son stage et prononcé sa radiation. Le tribunal a jugé que la décision, prise en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel, était fondée sur une insuffisance professionnelle établie et non sur une sanction disciplinaire déguisée. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'autorité territoriale n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307105

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service reconnu imputable. La requérante sollicitait une provision de 10 000 euros et une expertise médicale. Le tribunal a jugé que Mme D n'apportait aucun élément de nature à établir la réalité ou l'étendue des préjudices personnels et patrimoniaux allégués, distincts de ceux déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation. En conséquence, la demande d'expertise, dépourvue d'utilité, a également été rejetée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403044

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant des indus de revenu de solidarité active, d'allocation de logement sociale et de prime exceptionnelle de fin d'année, ainsi que le refus de lui rétablir ses droits à l'allocation adulte handicapée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que la situation de concubinage avec son ex-partenaire était établie par un faisceau d'indices concordants, conformément aux articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, A 823-1 du code de la construction et de l'habitation, et 515-8 du code civil. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives à l'allocation adulte handicapée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408025

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Limonest à la SCCV Ceddia Limonest pour un immeuble de bureaux. Les requérants invoquaient notamment l'absence de dérogation pour destruction d'habitat d'espèce protégée (coléoptères saproxyliques) en méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement et L. 425-15 du code de l'urbanisme, ainsi que des violations du règlement du PLU-H (recul, emprise au sol, insertion architecturale). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les atteintes alléguées aux espèces protégées n'étaient pas établies, que le dossier de demande était complet, et que les règles d'urbanisme étaient respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation solidaire des requérants à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402960

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de M. B concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnelle au logement (APL). Le tribunal a rejeté comme irrecevable la demande d’annulation du courrier du 12 septembre 2023, estimant qu’il ne s’agissait pas d’une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fraude. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a joint les requêtes et statué sur les refus de remise de dettes.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411911

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : ARNOULD

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, infirmière stagiaire puis titulaire au centre hospitalier Alpes-Isère. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'établissement de lui verser son plein traitement pour la période de rechute de son accident de service survenue à compter du 3 novembre 2021. Le tribunal a jugé qu'à cette date, Mme A n'était plus en position d'activité mais en disponibilité pour convenance personnelle, ce qui la privait du bénéfice des dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relatives au maintien du plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'article 12 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui définit les positions statutaires, et les articles 41 de la loi de 1986 et 31 du décret du 12 mai 1997.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, attachée d’administration hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Alpes Isère pour défaut de réévaluation de sa rémunération entre 2015 et 2022. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à un simple constat, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit. Sur le fond, il a rappelé que l’article 1-2 du décret du 6 février 1991 impose un réexamen périodique de la rémunération, mais n’entraîne pas une revalorisation automatique. En l’espèce, bien que l’hôpital n’ait pas respecté son obligation de réexamen, Mme B ne pouvait exiger une augmentation de salaire. Par conséquent, ses demandes pécuniaires et indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre