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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

799 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

799

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARNOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202294

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 novembre 2021 par laquelle le maire de Châteauneuf-sur-Isère mettait en demeure M. C de démonter deux annexes construites sans autorisation. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 462-2 du code de l'urbanisme, était entachée d'une erreur de droit, car ce texte ne permet pas de mettre en demeure un constructeur en l'absence de permis de construire. La substitution de base légale demandée par la commune, sur le fondement de l'article L. 480-4 du même code, a été rejetée car ces dispositions pénales ne peuvent pas non plus fonder une telle mise en demeure. En conséquence, la décision attaquée et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire hospitalier, qui contestait son affectation d'office au service social du centre hospitalier d'Arles. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par une réorganisation interne, ne constituait pas une sanction déguisée ni une entrave à la liberté syndicale, faute de preuves. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, aucun texte n'imposant une publicité préalable de la vacance ou une audition de l'agent pour une simple mesure d'ordre intérieur. La requête a été rejetée, et la demande de frais de l'hôpital a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

17 juin 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108046

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association des riverains et usagers de la rue du Buis et de plusieurs habitants demandant l'annulation de la délibération du 30 juin 2021 par laquelle le conseil municipal d'Anneyron a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que l'association était valablement représentée. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'absence d'évaluation environnementale, et l'erreur manifeste d'appréciation, pour finalement les écarter et confirmer la légalité de la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405836

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCCV HPL Lucien contestant la décision du maire de Villeurbanne constatant la caducité de son permis de construire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une adjointe dûment délégataire. Sur le fond, il a jugé que la société n'apportait pas la preuve d'un commencement de travaux suffisamment important avant l'expiration du délai de validité du permis, prorogé jusqu'au 18 septembre 2023. La simple déclaration d'ouverture de chantier ne suffisant pas, la caducité était légalement constatée sur le fondement des articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401970

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la métropole de Lyon de lui accorder une remise intégrale d’un indu de revenu de solidarité active de 1 502,46 euros. La juridiction a relevé que la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, mais a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale ou une réduction supplémentaire au-delà de l’abandon partiel de 751,23 euros déjà accordé en cours d’instance. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sans que le bien-fondé de l’indu puisse être contesté dans ce cadre.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402274

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 249,46 euros et de primes exceptionnelles de fin d’année 2020 et 2021. La métropole de Lyon et la CAF du Rhône ont soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour tardiveté, qui ont été écartées par le tribunal. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’inscription de Mme A dans un cursus à distance pour un CAP « Accompagnant Educatif Petit Enfance » ne lui conférait pas la qualité d’étudiante, et que sa situation de mère isolée ne justifiait pas un maintien dérogatoire de ses droits au RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 262-1 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

11 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501985

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de transfert d’un détenu vers le centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la décision contestée avait été entièrement exécutée avant l’introduction de la procédure. Cette solution est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction lorsqu’elle est irrecevable. Par conséquent, les conclusions accessoires (frais de justice et aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : JARNO JULIE

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203818

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus d'un jury d'école d'autoriser un étudiant handicapé, M. A, à poursuivre sa formation au sein de Polytech Nice Sophia et du réseau Polytech après son ajournement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. A. Il a d'abord jugé que les délibérations d'un jury d'examen n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises au principe du contradictoire. Ensuite, concernant le moyen tiré de l'atteinte au principe d'égalité des chances fondé sur l'article L. 112-4 du code de l'éducation, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve que les aménagements prévus pour son handicap n'avaient pas été mis en œuvre lors de ses examens.

Avocat : ARNOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401630

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, attachée territoriale, contre la délibération du 4 avril 2024 supprimant son emploi et contre son maintien en surnombre. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, un vice de procédure lié à la convocation du comité social territorial, une erreur manifeste d'appréciation sur la réorganisation des services et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la délibération suffisamment motivée, la procédure régulière et la suppression de l'emploi justifiée par l'intérêt du service. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : ARNOLD MICHÈLE

3 juin 2025• Chambre 1
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02695

Avocat : CARNOT AVOCATS

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré l’arrêté contesté, rendant les conclusions des requérants sans objet. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

28 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401940

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur les requêtes de M. C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de primes exceptionnelles de fin d'année. Concernant l'indu de RSA, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire était illégale, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs à l'intéressé dans le délai d'un mois suivant sa demande, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 786,64 euros. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, notamment en raison de la production d’un bordereau signé électroniquement par une autorité compétente, et que les bases de liquidation avaient été suffisamment portées à la connaissance du requérant. Sur le fond, l’administration a démontré, par des éléments sérieux (dépenses bancaires en Pologne), que M. A n’avait pas sa résidence stable en France durant la période litigieuse, en violation des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401797

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de Mme D concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles, totalisant 25 801,30 euros. La requérante sollicitait la remise gracieuse de ces dettes et l'annulation d'un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur pour accorder une remise. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207768

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, brigadière-cheffe principale, qui contestait l'arrêté du maire de Fillinges la maintenant en surnombre pour un an suite à une suppression d'emploi. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que l'absence de communication de l'avis du comité technique aux agents, invoquée sur le fondement de l'article 31 du décret du 30 mai 1985, n'affectait pas la légalité de la décision, ce vice n'ayant privé Mme B d'aucune garantie ni influencé le sens de la décision. Enfin, le moyen relatif au caractère défavorable de l'avis du comité technique a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D contestant le refus du maire de Châteauneuf-sur-Isère d'abroger la délibération du 24 janvier 2022 modifiant le PLU, qui reclassait sa parcelle en zone à urbaniser fermée (AUe). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de la décision par la première adjointe étant régulière en vertu de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé inopérants les vices de procédure invoqués contre la délibération, ceux-ci ne pouvant être contestés que dans le délai de recours contre l'acte lui-même. Enfin, il a estimé que les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus d'abroger.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401840

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A visant à obtenir l’annulation des refus implicites de remise de ses dettes de revenu de solidarité active (5 433,03 €) et de prime d’activité (332,57 €). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole de Lyon, estimant que le requérant avait été induit en erreur par des informations contradictoires et qu’aucun accusé de réception conforme n’avait été délivré, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, le juge a accordé une remise partielle de la dette de revenu de solidarité active, la réduisant à 2 000 euros, en raison de la bonne foi de M. A et de sa situation de précarité, mais a rejeté la demande de remise totale de la dette de prime d’activité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401493

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnelle au logement (APL), et de primes exceptionnelles, pour un total d'environ 24 000 euros. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision implicite née du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale, rendant inopérants les vices de forme invoqués. Le tribunal a également estimé que la procédure contradictoire et les garanties prévues par le code de la sécurité sociale avaient été respectées, et que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi pour obtenir une remise gracieuse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401353

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant des indus de revenu de solidarité active (1 823,34 €), d’aide personnelle au logement (4 723 €), de prime d’activité (3 852,75 €) et de prime exceptionnelle de fin d’année 2022 (152,45 €). La juridiction a jugé que les recours administratifs préalables obligatoires n’avaient pas été formés dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions initiales, rendant la requête tardive et irrecevable. Les décisions implicites prises sur ces recours s’étant substituées aux décisions initiales, les moyens tirés de vices de forme ou de procédure étaient inopérants. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale