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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

799 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

799

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARNOEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310468

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, assistante maternelle, contestant le refus de renouvellement de son agrément par la métropole de Lyon. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, l'existence d'une décision implicite d'acceptation, une erreur de droit et une discrimination syndicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'irrégularité et que les conditions légales de renouvellement n'étaient pas remplies. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-1, L. 421-3, L. 421-6 et D. 421-6.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

15 avril 2025• 6ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502811

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 29 janvier 2025, assortissant l’injonction faite à la préfète de l’Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Constatant l’absence totale d’exécution de cette injonction, le juge des référés a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte au taux de 40 euros par jour, pour la période du 1er mars 2025 à la date de l’ordonnance, condamnant l’État à verser à M. A la somme de 1 800 euros. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

14 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, assistante familiale, d’une demande de condamnation du département du Gard à lui verser diverses sommes au titre de salaires et indemnités, en raison de l’interruption de ses contrats d’accueil d’enfants. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, considérant que le département n’avait commis aucune faute dans le processus de recrutement et que la requérante ne justifiait pas d’un préjudice direct et certain en lien avec la rupture des contrats. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail, sans faire droit aux demandes principales, subsidiaires ou infiniment subsidiaires de Mme B.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

11 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203952

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire pris par le maire de Villeneuve-Lez-Avignon le 16 décembre 2022. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut de saisine sans délai du conseil de discipline, estimant que l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique n’impose pas un délai déterminé pour engager la procédure disciplinaire. Il juge également que les faits de harcèlement sexuel rapportés, suffisamment vraisemblables et graves, justifiaient légalement la suspension conservatoire dans l’intérêt du service. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 avril 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408772

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 9 488,60 euros. La juridiction a constaté que la décision attaquée du 30 avril 2024, notifiée le 6 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours. La requête, déposée le 4 septembre 2024 via Télérecours Citoyens, était tardive car présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204080

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Depage, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Châteauneuf-sur-Isère pour régulariser des travaux de transformation d'un entrepôt en habitation. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant modifié la façade du bâtiment, étaient soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 et R. 123-9 du code de l'urbanisme. En conséquence, la SCI ne pouvait pas se prévaloir de la prescription décennale de l'article L. 421-9 du même code, celle-ci étant inapplicable aux constructions réalisées sans permis requis. La requête a donc été rejetée et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

9 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509079

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet de police a notifié à l'intéressé un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503785

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par les Hospices civils de Lyon à l'encontre de M. A, agent hospitalier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (atteinte aux droits de la défense, insuffisance de motivation, absence de faute et disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

7 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00977

Avocat : CARNO AVOCATS

3 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401815

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de quatre requêtes par Mme A, contestant des décisions de récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d’année et d’aides personnelles au logement, pour un montant total d’environ 14 597 euros, au motif qu’elle aurait résidé plus de trois mois à l’étranger. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation des décisions, l’absence de saisine de la commission de recours amiable, et soutenait que son état de santé l’avait empêchée de revenir en France, tout en contestant la prise en compte de certaines aides dans ses ressources. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a validé les indus au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. Aucune somme n’a été mise à la charge des défendeurs.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le maire de Moussac avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérants. Le tribunal a retenu que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au vendeur dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 210-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311168

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mars 2025• JU Chambre Sociale
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106267

Avocat : ARNOULD

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412402

Avocat : ARNOULD

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411083

Avocat : JARNO

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208461

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

25 mars 2025• 5ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404516

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

24 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403658

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

20 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410605

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

18 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201672

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

13 mars 2025• 2ème chambre