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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 913

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ARNOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205805

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a été saisi par la commune de Chapareillan d’un litige l’opposant à son assureur, la compagnie Groupama Rhône Alpes Auvergne, concernant le refus de garantie d’un sinistre relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service d’une agente. Le tribunal a jugé que la déclaration de sinistre, effectuée le 3 janvier 2022, n’était pas tardive, car le délai de 90 jours prévu au contrat ne commençait à courir qu’à compter de la date à laquelle la commune disposait de l’arrêté octroyant le congé et de l’avis de la commission de réforme, pièces exigées par le contrat. En conséquence, il a ordonné à Groupama Rhône Alpes Auvergne de couvrir le sinistre et l’a condamnée à verser à la commune la somme de 46 063,63 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 113-2 du code des assurances et des stipulations contractuelles.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506930

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... pour contester la décision du président du conseil départemental de l'Essonne du 5 mai 2025 mettant fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 22 juillet 2025. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

13 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309468

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B..., agent contractuel de la commune de Gex, qui réclamait notamment une indemnité compensatrice de congés payés non pris, des dommages pour résistance abusive, et une réparation pour le non-renouvellement de son contrat qu'elle estimait discriminatoire en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable la demande d'indemnité de congés payés même si son montant avait été sous-évalué dans la réclamation préalable. Sur le fond, il a appliqué l'article 5 du décret n°88-145 du 15 février 1988, interprété à la lumière de la directive 2003/88/CE, pour faire droit à la demande d'indemnité compensatrice de congés payés non pris. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la résistance abusive et à la réparation pour non-renouvellement du contrat, faute de preuve d'une discrimination ou d'un préjudice imputable à la commune.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306344

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E et M. D A, ayants droit de M. F A, un aide-soignant décédé de la Covid-19, afin d’engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL). Les requérants invoquaient une faute de service liée à l’affectation et au défaut d’équipements de protection, ainsi que la reconnaissance de la maladie comme professionnelle. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en condamnant les HCL à verser 600 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire subi par M. A avant son décès, tous intérêts compris. Cette solution s’appuie sur le principe de la réparation des préjudices personnels non couverts par la rente d’invalidité, en application du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511208

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 5 486,60 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A avait adressé sa demande préalable d'indemnisation au lycée hôtelier François Rabelais, un établissement public local d'enseignement doté d'une personnalité juridique distincte, et non à l'État. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable de l'État sur une demande d'indemnisation rend la requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

18 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une situation de précarité ou d'une impossibilité avérée d'exercer une activité professionnelle. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

28 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403662

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Le litige portait sur la déduction des frais de déplacement domicile-travail au-delà de 40 km, que l'administration avait refusée en l'absence de circonstances particulières. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas que son installation à Évreux, malgré un emploi en région parisienne, était justifiée par des contraintes professionnelles ou des difficultés financières. La solution a été fondée sur l'article 83 du code général des impôts, qui plafonne la déduction des frais de transport à 40 km sauf circonstances particulières.

Avocat : CARNO AVOCATS

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305927

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel des Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation pour des erreurs fautives dans la gestion de sa situation administrative (calcul des droits à plein traitement, placement à temps partiel, et versement du forfait télétravail). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en application du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et du décret n°2021-1123 du 26 août 2021 sur l'allocation forfaitaire de télétravail. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203968

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403044

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant des indus de revenu de solidarité active, d'allocation de logement sociale et de prime exceptionnelle de fin d'année, ainsi que le refus de lui rétablir ses droits à l'allocation adulte handicapée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que la situation de concubinage avec son ex-partenaire était établie par un faisceau d'indices concordants, conformément aux articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, A 823-1 du code de la construction et de l'habitation, et 515-8 du code civil. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives à l'allocation adulte handicapée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402960

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de M. B concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnelle au logement (APL). Le tribunal a rejeté comme irrecevable la demande d’annulation du courrier du 12 septembre 2023, estimant qu’il ne s’agissait pas d’une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fraude. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a joint les requêtes et statué sur les refus de remise de dettes.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, attachée d’administration hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Alpes Isère pour défaut de réévaluation de sa rémunération entre 2015 et 2022. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à un simple constat, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit. Sur le fond, il a rappelé que l’article 1-2 du décret du 6 février 1991 impose un réexamen périodique de la rémunération, mais n’entraîne pas une revalorisation automatique. En l’espèce, bien que l’hôpital n’ait pas respecté son obligation de réexamen, Mme B ne pouvait exiger une augmentation de salaire. Par conséquent, ses demandes pécuniaires et indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402274

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 249,46 euros et de primes exceptionnelles de fin d’année 2020 et 2021. La métropole de Lyon et la CAF du Rhône ont soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour tardiveté, qui ont été écartées par le tribunal. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’inscription de Mme A dans un cursus à distance pour un CAP « Accompagnant Educatif Petit Enfance » ne lui conférait pas la qualité d’étudiante, et que sa situation de mère isolée ne justifiait pas un maintien dérogatoire de ses droits au RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 262-1 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401970

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la métropole de Lyon de lui accorder une remise intégrale d’un indu de revenu de solidarité active de 1 502,46 euros. La juridiction a relevé que la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, mais a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale ou une réduction supplémentaire au-delà de l’abandon partiel de 751,23 euros déjà accordé en cours d’instance. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sans que le bien-fondé de l’indu puisse être contesté dans ce cadre.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401797

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de Mme D concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles, totalisant 25 801,30 euros. La requérante sollicitait la remise gracieuse de ces dettes et l'annulation d'un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur pour accorder une remise. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401840

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A visant à obtenir l’annulation des refus implicites de remise de ses dettes de revenu de solidarité active (5 433,03 €) et de prime d’activité (332,57 €). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole de Lyon, estimant que le requérant avait été induit en erreur par des informations contradictoires et qu’aucun accusé de réception conforme n’avait été délivré, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, le juge a accordé une remise partielle de la dette de revenu de solidarité active, la réduisant à 2 000 euros, en raison de la bonne foi de M. A et de sa situation de précarité, mais a rejeté la demande de remise totale de la dette de prime d’activité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401493

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnelle au logement (APL), et de primes exceptionnelles, pour un total d'environ 24 000 euros. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision implicite née du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale, rendant inopérants les vices de forme invoqués. Le tribunal a également estimé que la procédure contradictoire et les garanties prévues par le code de la sécurité sociale avaient été respectées, et que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi pour obtenir une remise gracieuse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401353

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant des indus de revenu de solidarité active (1 823,34 €), d’aide personnelle au logement (4 723 €), de prime d’activité (3 852,75 €) et de prime exceptionnelle de fin d’année 2022 (152,45 €). La juridiction a jugé que les recours administratifs préalables obligatoires n’avaient pas été formés dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions initiales, rendant la requête tardive et irrecevable. Les décisions implicites prises sur ces recours s’étant substituées aux décisions initiales, les moyens tirés de vices de forme ou de procédure étaient inopérants. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401940

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur les requêtes de M. C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de primes exceptionnelles de fin d'année. Concernant l'indu de RSA, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire était illégale, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs à l'intéressé dans le délai d'un mois suivant sa demande, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 786,64 euros. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, notamment en raison de la production d’un bordereau signé électroniquement par une autorité compétente, et que les bases de liquidation avaient été suffisamment portées à la connaissance du requérant. Sur le fond, l’administration a démontré, par des éléments sérieux (dépenses bancaires en Pologne), que M. A n’avait pas sa résidence stable en France durant la période litigieuse, en violation des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• JU Chambre Sociale