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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

645

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARNOEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00555

Avocat : CARNOT AVOCATS

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01657

Avocat : CARNOT AVOCATS

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504813

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment des violences conjugales pour bénéficier de la protection de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la réalité des violences alléguées n'était pas établie, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARNOUT

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire après l'expiration de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale". Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie en France avec son conjoint français et leurs deux enfants.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par les Hospices civils de Lyon à l'encontre de M. B..., infirmier stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des patients prévalant sur la situation personnelle et financière du requérant, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été jugée suffisamment motivée, la procédure régulière (notamment la convocation à la commission administrative paritaire) et les faits établis, justifiant le licenciement sans erreur d'appréciation au regard du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310869

Ce litige porte sur la présence d’un branchement d’eau potable et de ses accessoires dans la cave de M. A..., propriétaire privé, installé sans titre par l’établissement public Eau du Grand Lyon. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté l’intégralité des demandes de M. A... tendant au déplacement de l’ouvrage public et à l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a estimé que la démolition ou le déplacement du branchement porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, compte tenu de son utilité pour la distribution d’eau potable et des travaux importants nécessaires. Il a également jugé que les préjudices allégués, tant ceux liés à l’intrusion forcée qu’à la présence permanente de l’ouvrage, n’étaient pas suffisamment établis ou ne présentaient pas un caractère anormal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et d’ouvrage public, ainsi que sur les règles de la domanialité publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406031

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour février 2024, confirmée par la métropole de Lyon. Le juge a annulé cette décision, estimant que l'absence de M. B... aux convocations pour l'élaboration de son contrat d'engagement était justifiée par des problèmes de distribution de courrier, son adresse exacte n'ayant pas été respectée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui exige un motif légitime pour suspendre le RSA. En revanche, les conclusions de M. B... tendant à l'octroi de dommages et intérêts ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

6 novembre 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902840

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans un jugement du 6 juin 2025, a partiellement statué sur la demande d'indemnisation de Mme E..., magistrate victime d'un accident de service imputable à un défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. La juridiction a condamné l'État à verser 46 353 euros pour les préjudices extra-professionnels, tout en ordonnant un supplément d'instruction pour liquider le préjudice professionnel, notamment au regard des sommes perçues au titre de l'allocation temporaire d'invalidité ou de la rente viagère d'invalidité. Le tribunal a rejeté la demande de « donner acte de réserves » pour des préjudices futurs éventuels, considérant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur des actions futures. Sur le préjudice professionnel, il a reconnu une perte de chance sérieuse pour Mme E. de percevoir une part modulable de prime plus élevée, évaluant la perte brute à 24 401 euros pour la période de 2018 à 2023, en application des principes de réparation intégrale et des textes régissant le régime indemnitaire des magistrats.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

6 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00038

Avocat : CARNOT AVOCATS

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404029

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, annule l'avis des sommes à payer émis le 21 mars 2024 par le président de la métropole de Lyon, qui réclamait à Mme A... un indu de revenu de solidarité active de 5 335,62 euros. Le tribunal retient que ce titre exécutoire est insuffisamment motivé, car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance et présente des incohérences avec la notification préalable de l'indu, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal annule le titre exécutoire, mais précise que cette annulation ne décharge pas Mme A... de l'obligation de payer l'indu, laissant la question de la créance ouverte.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404833

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 098,76 euros. Le tribunal juge que le titre exécutoire est suffisamment motivé, car les bases de liquidation avaient été préalablement communiquées au requérant via la notification de l'indu. Il écarte également le moyen tiré de la précarité de M. B..., estimant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la créance. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303179

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne pour des préjudices subis lors d'une appendicectomie en 1997, au cours de laquelle un corps étranger (élastique de trocart) aurait été oublié. Le tribunal a jugé que l'action de la requérante était prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les établissements publics, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la découverte du corps étranger en juin 2021 et expiré avant la demande indemnitaire de janvier 2023. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute de négligence n'était établie, l'origine du corps étranger n'étant pas déterminée, et que le défaut d'information allégué n'était pas fondé.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303383

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 23 mai 2022 modifiant les lignes directrices de gestion de la métropole de Lyon, ainsi que le tableau d'avancement au grade d'adjoint technique principal de 1ère classe pour 2022. Le requérant soutenait que les critères de « sélection » et « priorisation » introduits par ces lignes directrices étaient illégaux car non prévus par le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-1526. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les textes applicables, notamment le décret n° 2019-1265, permettaient à l'autorité territoriale de fixer de tels critères pour l'avancement.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309258

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., infirmière territoriale, contestant l'arrêté du président du conseil départemental du Rhône qui lui accordait un complément de traitement indiciaire à compter du 1er mai 2023, et non du 1er avril 2022 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la date d'effet retenue était conforme aux dispositions du décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022 modifiant le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020, et que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une rupture d'égalité avec d'autres agents. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309255

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., infirmière territoriale, contestant l'arrêté du président du conseil départemental du Rhône du 26 juin 2023 qui lui accordait un complément de traitement indiciaire à compter du 1er mai 2023, et non du 1er avril 2022 comme elle le demandait. La requérante invoquait une erreur de date et une rupture d'égalité avec d'autres agents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2022-728 du 28 avril 2022 et de l'article 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205805

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a été saisi par la commune de Chapareillan d’un litige l’opposant à son assureur, la compagnie Groupama Rhône Alpes Auvergne, concernant le refus de garantie d’un sinistre relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service d’une agente. Le tribunal a jugé que la déclaration de sinistre, effectuée le 3 janvier 2022, n’était pas tardive, car le délai de 90 jours prévu au contrat ne commençait à courir qu’à compter de la date à laquelle la commune disposait de l’arrêté octroyant le congé et de l’avis de la commission de réforme, pièces exigées par le contrat. En conséquence, il a ordonné à Groupama Rhône Alpes Auvergne de couvrir le sinistre et l’a condamnée à verser à la commune la somme de 46 063,63 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 113-2 du code des assurances et des stipulations contractuelles.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300671

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401047

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la délibération n°2023-12-18 du 18 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Limonest avait adopté une décision budgétaire modificative. La requête, introduite par un conseiller municipal d’opposition, était recevable, celui-ci justifiant d’un intérêt à agir en sa qualité d’élu. Le tribunal a jugé que la délibération était entachée d’irrégularité, car la question n’était pas inscrite à l’ordre du jour des convocations, en méconnaissance de l’article L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales. Les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre