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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

414

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARNOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308751

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 18 août 2023 par laquelle le maire de Saint-Bonnet-de-Mure a retiré à M. B, brigadier-chef de police municipale, le bénéfice de la protection fonctionnelle accordée le 27 avril 2023. La décision de retrait a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que le retrait d'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut intervenir que dans un délai de quatre mois ou en cas de fraude, conformément aux articles L. 242-1 et L. 241-2 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304971

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 avril 2023 fixant à 1,2 le coefficient de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) pour 2023. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 30 avril 2025, lequel a été contesté par le requérant. Le tribunal a jugé que le retrait de l'arrêté initial étant définitif, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions initiales, mais a statué sur les conclusions dirigées contre le nouvel arrêté. La solution retenue et les textes appliqués ne sont pas précisés dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308750

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 18 août 2023 par laquelle le maire de Saint-Bonnet-de-Mure a retiré à M. B, brigadier-chef de police municipale, le bénéfice de la protection fonctionnelle accordée le 27 avril 2023. La décision de retrait est annulée en raison d'une insuffisance de motivation, faute pour l'acte attaqué de comporter les considérations de droit requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont celui tiré de l'erreur de droit, la motivation étant suffisante pour prononcer l'annulation.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508311

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert vers le centre de détention de Salon-de-Provence. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits ou libertés fondamentaux, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A... a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : JARNO

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508312

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert vers la maison centrale d’Arles. Le juge a qualifié cette décision de mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits ou libertés fondamentaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JARNO

23 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300488

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat Sud Santé Sociaux du Rhône d’une action en reconnaissance de droits visant à faire bénéficier les agents de l’Institut départemental de l’enfance et de la famille de l’indemnité spécifique pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants, prévue par le décret du 23 juillet 1967 et l’arrêté du 18 mars 1981. Le syndicat soutenait que ces agents, exposés à des violences et menaces de la part d’un public agité, se trouvaient dans une situation assimilable à celle des services de malades agités et difficiles. La métropole de Lyon a contesté la recevabilité de l’action, arguant de la disparité des missions des agents et du caractère conjoncturel des incidents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de travail invoquées n’étaient pas suffisamment caractérisées pour être assimilées aux risques spécifiques visés par les textes applicables.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432580

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une condition de diplôme abrogée, en méconnaissance des dispositions applicables du CESEDA. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 plaçant Mme C épouse A en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante, adjointe administrative territoriale, contestait cette décision prise après un avis défavorable du conseil médical à l'octroi d'un congé de longue maladie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération étant minime et la situation financière du couple non précaire, et que la requête avait été introduite tardivement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500777

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie familiale stable et continue du requérant avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leur enfant né en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ARNOULD

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300689

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel la métropole de Lyon a mis fin à son stage et prononcé sa radiation. Le tribunal a jugé que la décision, prise en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel, était fondée sur une insuffisance professionnelle établie et non sur une sanction disciplinaire déguisée. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'autorité territoriale n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411274

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, un jeune majeur afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, M. A a signé un contrat jeune majeur avec le département et s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus de litige.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411272

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant le renouvellement de son contrat de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a conclu le contrat sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307105

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service reconnu imputable. La requérante sollicitait une provision de 10 000 euros et une expertise médicale. Le tribunal a jugé que Mme D n'apportait aucun élément de nature à établir la réalité ou l'étendue des préjudices personnels et patrimoniaux allégués, distincts de ceux déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation. En conséquence, la demande d'expertise, dépourvue d'utilité, a également été rejetée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307652

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, sapeur-pompier professionnel, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son glioblastome, maladie qu’il attribue à une exposition professionnelle aux dérivés N-nitrosés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions du tableau n° 85 des maladies professionnelles n’étaient pas remplies, faute pour le requérant d’établir que ses fonctions correspondaient à la liste limitative des travaux prévue par ce tableau. La décision s’appuie sur les articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Aucune expertise complémentaire n’a été ordonnée, la mesure n’étant pas jugée nécessaire à la solution du litige.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411911

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : ARNOULD

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408025

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Limonest à la SCCV Ceddia Limonest pour un immeuble de bureaux. Les requérants invoquaient notamment l'absence de dérogation pour destruction d'habitat d'espèce protégée (coléoptères saproxyliques) en méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement et L. 425-15 du code de l'urbanisme, ainsi que des violations du règlement du PLU-H (recul, emprise au sol, insertion architecturale). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les atteintes alléguées aux espèces protégées n'étaient pas établies, que le dossier de demande était complet, et que les règles d'urbanisme étaient respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation solidaire des requérants à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, infirmière stagiaire puis titulaire au centre hospitalier Alpes-Isère. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'établissement de lui verser son plein traitement pour la période de rechute de son accident de service survenue à compter du 3 novembre 2021. Le tribunal a jugé qu'à cette date, Mme A n'était plus en position d'activité mais en disponibilité pour convenance personnelle, ce qui la privait du bénéfice des dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relatives au maintien du plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'article 12 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui définit les positions statutaires, et les articles 41 de la loi de 1986 et 31 du décret du 12 mai 1997.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202294

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 novembre 2021 par laquelle le maire de Châteauneuf-sur-Isère mettait en demeure M. C de démonter deux annexes construites sans autorisation. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 462-2 du code de l'urbanisme, était entachée d'une erreur de droit, car ce texte ne permet pas de mettre en demeure un constructeur en l'absence de permis de construire. La substitution de base légale demandée par la commune, sur le fondement de l'article L. 480-4 du même code, a été rejetée car ces dispositions pénales ne peuvent pas non plus fonder une telle mise en demeure. En conséquence, la décision attaquée et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire hospitalier, qui contestait son affectation d'office au service social du centre hospitalier d'Arles. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par une réorganisation interne, ne constituait pas une sanction déguisée ni une entrave à la liberté syndicale, faute de preuves. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, aucun texte n'imposant une publicité préalable de la vacance ou une audition de l'agent pour une simple mesure d'ordre intérieur. La requête a été rejetée, et la demande de frais de l'hôpital a été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

17 juin 2025• 7ème chambre