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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

645

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARNOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409401

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de l’Essonne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision était fondée sur l’existence d’un titre de séjour en cours de validité, mais le requérant a démontré qu’il s’agissait d’un homonyme, ce qui constitue une erreur de fait. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306367

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans ses décisions des 10 et 11 septembre 2025, a annulé l'arrêté du 13 mars 2023 plaçant Mme Anne Soline Malfatto en disponibilité d'office pour raison de santé, ainsi que les arrêtés de renouvellement des 6 décembre 2023 et 30 mai 2024. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit dans l'application de l'article 17 du décret du 30 juillet 1987, l'administration n'ayant pas démontré avoir recherché un aménagement de poste ou un reclassement compatible avec l'état de santé de l'agent avant de prononcer la disponibilité d'office. Le tribunal a également enjoint à la métropole de Lyon de reconstituer la carrière de Mme Malfatto et de réexaminer sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309468

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B..., agent contractuel de la commune de Gex, qui réclamait notamment une indemnité compensatrice de congés payés non pris, des dommages pour résistance abusive, et une réparation pour le non-renouvellement de son contrat qu'elle estimait discriminatoire en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable la demande d'indemnité de congés payés même si son montant avait été sous-évalué dans la réclamation préalable. Sur le fond, il a appliqué l'article 5 du décret n°88-145 du 15 février 1988, interprété à la lumière de la directive 2003/88/CE, pour faire droit à la demande d'indemnité compensatrice de congés payés non pris. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la résistance abusive et à la réparation pour non-renouvellement du contrat, faute de preuve d'une discrimination ou d'un préjudice imputable à la commune.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

6 octobre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02914

Avocat : CARNOT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02958

Avocat : CARNOT AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306344

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E et M. D A, ayants droit de M. F A, un aide-soignant décédé de la Covid-19, afin d’engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL). Les requérants invoquaient une faute de service liée à l’affectation et au défaut d’équipements de protection, ainsi que la reconnaissance de la maladie comme professionnelle. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en condamnant les HCL à verser 600 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire subi par M. A avant son décès, tous intérêts compris. Cette solution s’appuie sur le principe de la réparation des préjudices personnels non couverts par la rente d’invalidité, en application du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400633

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus de la Métropole de Lyon de lui communiquer le dossier administratif de son fils, constitué à la suite d’une information préoccupante. Le tribunal a jugé la requête recevable, puis a fait droit à la demande en s’appuyant sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la Métropole de Lyon de communiquer à M. B les documents demandés, après occultation des mentions couvertes par le secret professionnel ou protégeant la vie privée des tiers, dans un délai de quinze jours.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303062

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 20 octobre 2022, a été saisi par Mme E épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’ingénieur hors classe de la métropole de Lyon pour 2022 et la nomination de Mme D. La requérante soutenait notamment que sa valeur professionnelle n’avait pas été correctement évaluée et que des critères illégaux avaient été appliqués. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303632

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête du syndicat CFDT Interco Rhône contestant la légalité des arrêtés de la métropole de Lyon fixant le tableau d'avancement et la nomination d'un agent au grade d'ingénieur hors classe pour 2022, ainsi que les lignes directrices de gestion sous-jacentes. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, jugeant les conclusions recevables malgré le caractère divisible de l'acte. Sur le fond, il a considéré que les critères de "sélection" et de "priorisation" prévus par les lignes directrices étaient conformes aux dispositions des articles L. 522-24 et L. 413-1 du code général de la fonction publique, car ils permettent d'apprécier la valeur professionnelle et les acquis de l'expérience des agents. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, validant ainsi la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304898

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Ghalmi, agent de la métropole de Lyon, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions d’un jour. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté attaqué comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que l’absence d’information sur le droit de se taire n’était pas déterminante, la sanction ne reposant pas sur les propos de l’agent mais sur un rapport hiérarchique. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction était proportionnée aux faits reprochés, rejetant l’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303633

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par le syndicat CFDT Interco Rhône, a examiné la légalité du tableau d'avancement au grade d'attaché hors classe pour 2022 et des lignes directrices de gestion de la métropole de Lyon. Le syndicat contestait notamment les critères de "sélection" et "priorisation" prévus par ces lignes directrices, estimés non conformes aux articles L. 522-24 et L. 413-1 du code général de la fonction publique ainsi qu'au décret n° 2014-1526. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du syndicat, jugeant que les critères litigieux, qui permettent de départager les agents promouvables en fonction de leur valeur professionnelle et de leur expérience, ne méconnaissent pas les textes applicables et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303382

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ingénieur principal, contestant les arrêtés de la métropole de Lyon fixant le tableau d'avancement au grade d'ingénieur hors classe pour 2022 et la nomination de Mme B, ainsi que l'arrêté modifiant les lignes directrices de gestion. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, jugeant recevables les conclusions de M. C. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 16 septembre 2021 portant modification des lignes directrices de gestion, au motif que les critères de "sélection" et "priorisation" qu'il fixait méconnaissaient les dispositions de l'article L. 522-24 du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui ne permettent de fonder l'avancement que sur la valeur professionnelle et les acquis de l'expérience. Par voie de conséquence, le tribunal a également annulé l'arrêté du 20 octobre 2022 portant tableau d'avancement et l'arrêté du 2 novembre 2022 portant nomination de Mme B, et a enjoint à la métropole

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02623

Avocat : CARNOT AVOCATS

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304913

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le président de la métropole de Lyon avait infligé un blâme à Mme C, auxiliaire puéricultrice, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. La sanction a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'autorité signataire, la vice-présidente ayant reçu une délégation excluant expressément les blâmes. Le tribunal s'est fondé sur les règles de délégation de signature prévues par le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400742

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre exécutoire émis le 27 décembre 2023 par la commune de Vaulx-en-Velin à l'encontre de la société Ribière, pour un montant de 738 394,41 euros au titre de pénalités de retard. Le juge retient que ces pénalités, fondées sur l'article 12.1 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), ne concernent que les retards dans l'exécution des travaux et non les retards dans la levée des réserves après réception. En l'absence de stipulation contractuelle prévoyant de telles pénalités, le titre exécutoire est dépourvu de fondement légal. La décision applique les stipulations du CCAP et du CCAG travaux.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

10 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de modification de l'injonction est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une situation de précarité ou d'une impossibilité avérée d'exercer une activité professionnelle. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

28 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403662

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Le litige portait sur la déduction des frais de déplacement domicile-travail au-delà de 40 km, que l'administration avait refusée en l'absence de circonstances particulières. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas que son installation à Évreux, malgré un emploi en région parisienne, était justifiée par des contraintes professionnelles ou des difficultés financières. La solution a été fondée sur l'article 83 du code général des impôts, qui plafonne la déduction des frais de transport à 40 km sauf circonstances particulières.

Avocat : CARNO AVOCATS

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509838

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus d'autorisation d'absence formulée par un agent pour participer à une réunion syndicale. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à l'exercice du droit syndical. La requête a également été jugée irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir du syndicat, la demande d'autorisation d'absence devant être présentée individuellement par chaque agent concerné. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 85-397 du 3 avril 1985 relatif à l'exercice du droit syndical dans la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

21 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association "Le Poumon vert" qui demandait l'annulation de deux délibérations de Haut-Bugey Agglomération autorisant l'acquisition de parcelles pour la création d'une zone d'activités économiques. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'agglomération, jugeant que l'association, dont l'objet social inclut la préservation des espaces concernés, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut d'avis du directeur des finances publiques, l'insuffisance d'information des conseillers, le caractère excessif du prix d'achat, l'illégalité du projet au regard des règles d'urbanisme et l'illégalité de la mise sous séquestre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'urbanisme et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 août 2025• 4ème chambre