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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

414

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARNOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108046

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association des riverains et usagers de la rue du Buis et de plusieurs habitants demandant l'annulation de la délibération du 30 juin 2021 par laquelle le conseil municipal d'Anneyron a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que l'association était valablement représentée. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'absence d'évaluation environnementale, et l'erreur manifeste d'appréciation, pour finalement les écarter et confirmer la légalité de la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405836

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCCV HPL Lucien contestant la décision du maire de Villeurbanne constatant la caducité de son permis de construire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une adjointe dûment délégataire. Sur le fond, il a jugé que la société n'apportait pas la preuve d'un commencement de travaux suffisamment important avant l'expiration du délai de validité du permis, prorogé jusqu'au 18 septembre 2023. La simple déclaration d'ouverture de chantier ne suffisant pas, la caducité était légalement constatée sur le fondement des articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

11 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501985

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de transfert d’un détenu vers le centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la décision contestée avait été entièrement exécutée avant l’introduction de la procédure. Cette solution est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction lorsqu’elle est irrecevable. Par conséquent, les conclusions accessoires (frais de justice et aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : JARNO JULIE

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203818

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus d'un jury d'école d'autoriser un étudiant handicapé, M. A, à poursuivre sa formation au sein de Polytech Nice Sophia et du réseau Polytech après son ajournement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. A. Il a d'abord jugé que les délibérations d'un jury d'examen n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises au principe du contradictoire. Ensuite, concernant le moyen tiré de l'atteinte au principe d'égalité des chances fondé sur l'article L. 112-4 du code de l'éducation, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve que les aménagements prévus pour son handicap n'avaient pas été mis en œuvre lors de ses examens.

Avocat : ARNOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401630

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, attachée territoriale, contre la délibération du 4 avril 2024 supprimant son emploi et contre son maintien en surnombre. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, un vice de procédure lié à la convocation du comité social territorial, une erreur manifeste d'appréciation sur la réorganisation des services et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la délibération suffisamment motivée, la procédure régulière et la suppression de l'emploi justifiée par l'intérêt du service. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : ARNOLD MICHÈLE

3 juin 2025• Chambre 1
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré l’arrêté contesté, rendant les conclusions des requérants sans objet. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D contestant le refus du maire de Châteauneuf-sur-Isère d'abroger la délibération du 24 janvier 2022 modifiant le PLU, qui reclassait sa parcelle en zone à urbaniser fermée (AUe). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de la décision par la première adjointe étant régulière en vertu de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé inopérants les vices de procédure invoqués contre la délibération, ceux-ci ne pouvant être contestés que dans le délai de recours contre l'acte lui-même. Enfin, il a estimé que les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus d'abroger.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207768

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, brigadière-cheffe principale, qui contestait l'arrêté du maire de Fillinges la maintenant en surnombre pour un an suite à une suppression d'emploi. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que l'absence de communication de l'avis du comité technique aux agents, invoquée sur le fondement de l'article 31 du décret du 30 mai 1985, n'affectait pas la légalité de la décision, ce vice n'ayant privé Mme B d'aucune garantie ni influencé le sens de la décision. Enfin, le moyen relatif au caractère défavorable de l'avis du comité technique a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404569

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. D et Mme B. Cette demande visait à obtenir une expertise pour déterminer la nature et l'ampleur des dommages causés à leur propriété par l'effondrement d'un mur communal à Bagnols-sur-Cèze. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur place, examiner les lieux et les documents, et décrire les désordres. La demande de condamnation de la société Carminati TP aux frais de justice a été rejetée, et la question des dépens a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

23 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317990

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme C, ressortissante iranienne, contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies comme incomplètes ou non fiables, au regard des pièces produites (attestation d'inscription, accord préalable, justificatifs de ressources). Cependant, le tribunal a examiné les substitutions de motifs proposées par le ministre de l'intérieur, tirées du défaut de sérieux du projet d'études et de l'insuffisance des ressources. L'affaire a été renvoyée pour instruction complémentaire sur ces points, sur le fondement des articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019.

Avocat : ARNOULD

19 mai 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403499

Permis de construire – Prescription relative à une zone tampon contre le risque d’incendie – Désistement. Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Vals-les-Bains en tant qu’il imposait une zone tampon limitant le risque d’incendie. La commune ayant également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate le désistement de l’ensemble des parties. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403497

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet tacite de sa demande de permis de construire par le maire de Vals-les-Bains. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au permis de construire ou aux textes d’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403039

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Charbonnières-les-Bains pour la division d'un terrain en quatre lots. Les requérants contestaient l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la compensation des espaces végétalisés. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet, et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3.2.5 du PLU-H. La solution s'appuie sur les articles R. 441-2, R. 441-4 et R. 442-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403310

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président de la métropole de Lyon de lui délivrer un agrément d’assistante maternelle. La requérante invoquait une erreur de qualification juridique des faits au regard de l’article R. 421-3 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée, notamment en raison d’un projet professionnel peu construit, d’un logement inadapté pour accueillir quatre enfants, et d’avis défavorables des services de la protection maternelle et infantile. Mme B n’ayant pas apporté d’éléments suffisants pour contredire ces constats, le recours a été rejeté.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504719

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A B, agent territorial radié des cadres pour abandon de poste par la métropole de Lyon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de sa situation financière et ayant tardé à saisir le tribunal. Aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la mise en demeure ou l'état de santé, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de radiation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la SA Un Toit Pour Tous pour un ensemble de douze logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à l’avis défavorable du SDIS, et la méconnaissance des articles UC 6, UC 11 et UC 3 du PLU ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, estimant que l’affichage du permis n’était pas établi et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306207

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante aux Hospices civils de Lyon (HCL), qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 18 novembre 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical, acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant de reconnaître l'accident comme imputable au service, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, dès lors que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir un fait violent et soudain caractéristique d'un accident de service.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

22 avril 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403936

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Genest-Malifaux, assorti d’une demande indemnitaire. Par un mémoire du 10 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 avril 2025.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403326

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SNC HPL Costière d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loire-sur-Rhône refusant un permis de construire pour un immeuble de 29 logements sociaux. La société invoquait plusieurs erreurs de droit et d'appréciation, notamment sur le caractère incomplet du dossier, l'application des articles UB 2-1-2, UB 3-1-2 et UB 3-2-2 du PLU, ainsi que sur les risques pour la salubrité publique (nuisances sonores, pollution des sols) au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune a demandé le rejet de la requête et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'article R. 111-2, rappelant qu'il appartient à l'autorité compétente d'apprécier la probabilité et la gravité des risques pour la sécurité ou la salubrité publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 février 2025• 2ème chambre