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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARONEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303138

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l’ONIAM à lui verser une provision de 85 000 euros pour des préjudices qu’il attribuait à une injection du vaccin contre la Covid-19. Le tribunal a estimé, au vu du dernier état des connaissances scientifiques, qu’il n’existe aucune probabilité d’un lien de causalité entre la vaccination et les symptômes présentés (asthénie, myalgies, agueusie, anosmie). La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 3131-4 du code de la santé publique, qui régit la réparation par l’ONIAM des accidents vaccinaux dans le cadre de la campagne nationale.

Avocat : LANZARONE ERIC

16 février 2026• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506031

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants concernant le refus de la DASEN de l'Eure de mettre pleinement en œuvre une orientation scolaire en ULIS prescrite par la CDAPH. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

BARON COSSE ANDRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602233

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande des parents d'un enfant autiste visant à enjoindre au recteur de l'académie de Créteil de lui affecter un AESH à temps plein. Le juge a estimé que l'absence d'accompagnant, bien que constituant une atteinte au droit à l'éducation garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, n'était pas, en l'espèce, d'une gravité suffisante pour caractériser l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le fait que l'enfant était scolarisé dans une ULIS bénéficiant d'un encadrement collectif.

Avocat : TARON

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503957

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet était fondé à refuser le titre de séjour en l'absence de visa de long séjour. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301788

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme E... pour carence de l'État dans la prise en charge médico-sociale de sa fille handicapée. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une faute de l'administration, notamment en ne prouvant pas avoir effectué les démarches nécessaires auprès des établissements désignés par la CDAPH. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation relatifs au droit à l'éducation et à la scolarisation des enfants en situation de handicap.

Avocat : TARON

11 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504315

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas du sérieux de ses études, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : CARON

10 février 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602003

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre au recteur de l'académie de Créteil d'affecter un AESH individualisé à temps plein à leur enfant. Le juge a considéré que, malgré une décision de la CDAPH préconisant un tel accompagnement, les circonstances ne caractérisaient pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'éducation relatives au droit à l'éducation et à la scolarisation des élèves en situation de handicap.

Avocat : TARON

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à solliciter un titre de séjour et n’établissait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate imputable à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02368

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507415

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester son exclusion à titre conservatoire puis pour une durée de sept mois prononcée par l'établissement d'enseignement supérieur du Pont Supérieur. Le désistement ayant été accepté par l'établissement défendeur, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

27 janvier 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500863

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407108

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans que ce dernier n'établisse de changement dans sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504238

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 24 novembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à sa propriété (jardin et mur) par des travaux publics, engageant la responsabilité sans faute ou pour défaut d’entretien normal de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l’établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d’Ile-de-France. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de la requérante, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions de mise en jeu de la responsabilité des personnes publiques et privées n’étaient pas réunies. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans qu’aucun texte spécifique ne soit mentionné, et condamne Mme E... à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : TARON

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413322

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a notamment jugé que la demande de désignation d'un interprète en langue arménienne n'était pas prévue par les textes applicables. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : CARON

13 janvier 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00140

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02553

Avocat : CABINET LANZARONE

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515191

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'annulation de sa nationalité française et sa situation de père d'enfants français. La solution retenue est une injonction sans astreinte, mais le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARON

6 janvier 2026