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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARONEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602003

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre au recteur de l'académie de Créteil d'affecter un AESH individualisé à temps plein à leur enfant. Le juge a considéré que, malgré une décision de la CDAPH préconisant un tel accompagnement, les circonstances ne caractérisaient pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'éducation relatives au droit à l'éducation et à la scolarisation des élèves en situation de handicap.

Avocat : TARON

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à solliciter un titre de séjour et n’établissait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate imputable à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507415

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester son exclusion à titre conservatoire puis pour une durée de sept mois prononcée par l'établissement d'enseignement supérieur du Pont Supérieur. Le désistement ayant été accepté par l'établissement défendeur, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407108

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans que ce dernier n'établisse de changement dans sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504238

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 24 novembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413322

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a notamment jugé que la demande de désignation d'un interprète en langue arménienne n'était pas prévue par les textes applicables. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : CARON

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515191

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'annulation de sa nationalité française et sa situation de père d'enfants français. La solution retenue est une injonction sans astreinte, mais le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARON

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208762

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SAS Vamilo Services, qui contestait des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement pour un montant de 30 022,92 euros, correspondant à un indu d’allocation d’activité partielle perçue en 2020. La société invoquait un défaut de motivation des titres et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal écarte le moyen de forme, estimant que les titres indiquaient suffisamment les bases de liquidation, et rejette le moyen de fond, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code du travail.

Avocat : TARON

31 décembre 2025• 7éme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » demandant la suspension d'une fermeture administrative de cinq jours ordonnée par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la société avait saisi le tribunal le dernier jour de la période de fermeture, soit le 16 décembre 2025, rendant la condition d'urgence manifestement inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BEMBARON

18 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS Pharmacie du Midi. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute de précisions et de pièces justificatives sur les conséquences économiques, sociales ou de santé publique. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : BEMBARON

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » qui demandait l'annulation d'une décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a rappelé que les mesures prises en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEMBARON

12 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514610

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension des décisions du préfet de l'Ardèche l'obligeant à quitter le territoire français, l'assignant à résidence et abrogeant son attestation de demandeur d'asile. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'assignation à résidence, cette mesure ne relevant pas du régime juridique invoqué. Il a également estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation ayant un effet suspensif. Enfin, le moyen soulevé contre l'abrogation de l'attestation d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CARON

10 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503885

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de le reclasser sur son poste de travail à la régie industrielle des établissements pénitentiaires (RIEP) après l'annulation de sa sanction disciplinaire de déclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de rémunération, intervenue depuis plusieurs mois, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BARON

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l’académie de Créteil refusant de mettre en œuvre la décision de la CDAPH du 3 septembre 2024. Cette décision de la CDAPH prévoyait l’orientation de l’enfant B..., atteint de troubles autistiques, vers une ULIS et l’attribution d’une aide humaine individuelle à temps plein. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant étant désormais scolarisé au collège Guyard de Créteil et devant bénéficier d’un AESH à compter du 1er décembre 2025, et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TARON

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514825

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le requérant, qui avait obtenu satisfaction en cours d'instance, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a condamné l'Etat à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARON

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507908

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

Avocat : SCP BARON WEEGER

2 décembre 2025