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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARONEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à sa propriété (jardin et mur) par des travaux publics, engageant la responsabilité sans faute ou pour défaut d’entretien normal de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l’établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d’Ile-de-France. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de la requérante, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions de mise en jeu de la responsabilité des personnes publiques et privées n’étaient pas réunies. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans qu’aucun texte spécifique ne soit mentionné, et condamne Mme E... à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : TARON

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413322

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a notamment jugé que la demande de désignation d'un interprète en langue arménienne n'était pas prévue par les textes applicables. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARON

13 janvier 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00140

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02553

Avocat : CABINET LANZARONE

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515191

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'annulation de sa nationalité française et sa situation de père d'enfants français. La solution retenue est une injonction sans astreinte, mais le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARON

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208762

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SAS Vamilo Services, qui contestait des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement pour un montant de 30 022,92 euros, correspondant à un indu d’allocation d’activité partielle perçue en 2020. La société invoquait un défaut de motivation des titres et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal écarte le moyen de forme, estimant que les titres indiquaient suffisamment les bases de liquidation, et rejette le moyen de fond, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code du travail.

Avocat : TARON

31 décembre 2025• 7éme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes (catégories A, B et C) et son inscription au fichier FINIADA. La demande d'annulation de l'arrêté initial du 8 mars 2021 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours étant expiré. Concernant le refus d'abroger cet arrêté (décision du 12 octobre 2022), le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Aucune circonstance nouvelle justifiant l'abrogation n'ayant été démontrée, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500306

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., qui a réalisé des aménagements (notamment un enrochement) sur le domaine public maritime à Moorea. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de M. D..., qui invoquait une demande de régularisation en cours, et a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal. Il a condamné M. D... à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal et des dommages-intérêts, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : BARON

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l’académie de Créteil refusant de mettre en œuvre la décision de la CDAPH du 3 septembre 2024. Cette décision de la CDAPH prévoyait l’orientation de l’enfant B..., atteint de troubles autistiques, vers une ULIS et l’attribution d’une aide humaine individuelle à temps plein. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant étant désormais scolarisé au collège Guyard de Créteil et devant bénéficier d’un AESH à compter du 1er décembre 2025, et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TARON

10 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01592

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

1 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02701

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour son fils. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale le 30 mai 2023, était irrecevable car, conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce type de demande doit obligatoirement être effectué via un téléservice. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser ce service, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : CARON

21 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310046

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur d’accorder sa naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, exerçant son large pouvoir d’appréciation sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’avait pas commis d’erreur manifeste en estimant que l’intéressée, bien qu’employée par l’armée française depuis 1997, ne justifiait pas de liens particuliers avec la France en dehors de son activité professionnelle, n’y ayant jamais vécu et n’y ayant aucun projet immédiat. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 21-26 du code civil a été écarté comme inopérant, le ministre ayant statué en opportunité et non sur la condition de résidence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en convoquant l'intéressé et en lui délivrant le récépissé sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARON

17 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301597

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé et de l'absence de preuve de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502606

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. E... d'une demande d'expertise médicale et d'une provision suite à une myocardite fulminante et ses séquelles, imputées à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le juge a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 81 577 euros, estimant que l'obligation de l'ONIAM n'était pas sérieusement contestable en l'absence d'une évaluation définitive des préjudices par l'expert. La décision applique les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANZARONE

14 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403666

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain incarcéré, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'irrégularité du séjour de M. A..., de ses antécédents judiciaires et de l'absence de liens familiaux stables et intenses en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2025• étrangers JU