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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208762

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SAS Vamilo Services, qui contestait des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement pour un montant de 30 022,92 euros, correspondant à un indu d’allocation d’activité partielle perçue en 2020. La société invoquait un défaut de motivation des titres et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal écarte le moyen de forme, estimant que les titres indiquaient suffisamment les bases de liquidation, et rejette le moyen de fond, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code du travail.

Avocat : TARON

31 décembre 2025• 7éme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » demandant la suspension d'une fermeture administrative de cinq jours ordonnée par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la société avait saisi le tribunal le dernier jour de la période de fermeture, soit le 16 décembre 2025, rendant la condition d'urgence manifestement inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BEMBARON

18 décembre 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes (catégories A, B et C) et son inscription au fichier FINIADA. La demande d'annulation de l'arrêté initial du 8 mars 2021 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours étant expiré. Concernant le refus d'abroger cet arrêté (décision du 12 octobre 2022), le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Aucune circonstance nouvelle justifiant l'abrogation n'ayant été démontrée, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500306

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., qui a réalisé des aménagements (notamment un enrochement) sur le domaine public maritime à Moorea. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de M. D..., qui invoquait une demande de régularisation en cours, et a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal. Il a condamné M. D... à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal et des dommages-intérêts, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : BARON

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS Pharmacie du Midi. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute de précisions et de pièces justificatives sur les conséquences économiques, sociales ou de santé publique. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : BEMBARON

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » qui demandait l'annulation d'une décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a rappelé que les mesures prises en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEMBARON

12 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514610

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension des décisions du préfet de l'Ardèche l'obligeant à quitter le territoire français, l'assignant à résidence et abrogeant son attestation de demandeur d'asile. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'assignation à résidence, cette mesure ne relevant pas du régime juridique invoqué. Il a également estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation ayant un effet suspensif. Enfin, le moyen soulevé contre l'abrogation de l'attestation d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CARON

10 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503885

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de le reclasser sur son poste de travail à la régie industrielle des établissements pénitentiaires (RIEP) après l'annulation de sa sanction disciplinaire de déclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de rémunération, intervenue depuis plusieurs mois, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BARON

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l’académie de Créteil refusant de mettre en œuvre la décision de la CDAPH du 3 septembre 2024. Cette décision de la CDAPH prévoyait l’orientation de l’enfant B..., atteint de troubles autistiques, vers une ULIS et l’attribution d’une aide humaine individuelle à temps plein. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant étant désormais scolarisé au collège Guyard de Créteil et devant bénéficier d’un AESH à compter du 1er décembre 2025, et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TARON

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514825

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le requérant, qui avait obtenu satisfaction en cours d'instance, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a condamné l'Etat à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARON

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507908

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

Avocat : SCP BARON WEEGER

2 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01592

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

1 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02701

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504300

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Dumez Côte d’Azur. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°4 du marché public « Cœur de Ville » de Cavalaire-sur-Mer, attribué à la société Ferreira Bâtiment. Le juge a écarté les moyens tirés du défaut d’information sur les sous-critères de notation, de l’irrégularité des attestations fiscales et sociales du groupement attributaire, et de la dénaturation de son offre. Il a également jugé que le choix de la procédure avec négociation n’était pas contestable et que les variantes proposées par l’attributaire étaient régulières. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LANZARONE

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour son fils. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale le 30 mai 2023, était irrecevable car, conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce type de demande doit obligatoirement être effectué via un téléservice. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser ce service, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : CARON

21 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310046

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur d’accorder sa naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, exerçant son large pouvoir d’appréciation sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’avait pas commis d’erreur manifeste en estimant que l’intéressée, bien qu’employée par l’armée française depuis 1997, ne justifiait pas de liens particuliers avec la France en dehors de son activité professionnelle, n’y ayant jamais vécu et n’y ayant aucun projet immédiat. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 21-26 du code civil a été écarté comme inopérant, le ministre ayant statué en opportunité et non sur la condition de résidence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503607

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de transfert pénitentiaire de M. B... vers le centre de détention de Muret. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant conserve des contacts téléphoniques et écrits avec sa sœur, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était ni suffisamment grave ni immédiate. L'ordonnance admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARON

18 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par un EHPAD pour un montant de 5 682,67 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

18 novembre 2025